19ème Festival du film coréen à Paris

par Pomme juice

Je remets ici le programme que j'ai partagé sur Twitter mais vous allez voir qu'il y a quelques modifications !

Delivery

 

Comme je me l'imaginais, c'est un film qui traite d'un sujet sérieux avec légèreté. Un couple aisé n'arrive pas à procréer et décide d'adopter le bébé d'un couple avec une situation financière difficile. C'est un très gros résumé de ce qu'il se passe car on voit l'exploitation des plus pauvres par les privilégiés même dans la maternité. Le mépris de classe mais aussi la masculité toxique (je vous laisse la surprise de savoir pourquoi le couple aisé ne peut pas procréer) sont exposés. La dernière partie du film prend une direction qui est inattendue et qui m'a laissée perplexe...

House of the Seasons

 

On suit les péripéties d'une famille à la campagne sur plusieurs saisons. Entre secrets de famille et disputes, on en apprend beaucoup sur la dynamique entre les membres de cette famille qui paraît heureuse - ou juste normale - aux premiers abords. J'ai préféré la première moitié du film car la seconde va dans le mélodrame et j'avais du mal à sympathiser avec les personnages. J'ai trouvé tout de même cool de voir les saisons changer et ainsi de pouvoir profiter des paysages. 

A Story of Hong Gil-dong

 

Je connaissais cette légende grâce au drama Rebel: Thief Who Stole the People avec Yoon Kyun Sang donc j'étais intéressée d'avoir une version plus proche de la légende racontée en Corée en plus d'être un film d'animation. On voit bien que le film est daté avec des choix d'animation faits pour combler des lacunes. J'ai retrouvé les grandes lignes de l'histoire que je connaissais déjà et c'était un bon moyen d'élargir ma culture sur la Corée !

It's Okay!

 

C'est l'un des films qui me faisaient le plus envie de la programmation ! Même si le film débute avec une tragédie et qu'il aurait pu prendre un autre tournant, il choisit de garder le positif et d'être un coming-of-age feel good tourné sur les arts. C'est typiquement le genre de films que j'adore avec des personnages féminins au centre de l'histoire. On parle de deuil, famille, passion, entraide et ce sont des sujets qui me touchent particulièrement. Le film sortira en salle en février 2025, j'espère donc que plusieurs personnes iront le regarder.

Land of Happiness

 

Ce film est assez brouillon. On passe d'un ton sérieux avec le procès à la cour martial aux tribulations rocambolesques de l'avocat de la défense (coeur sur Jo Jung Seok mais c'était pas le moment). On passe ensuite à un gros évènement qui a marqué l'histoire de la Corée du Sud qui entraîne des évènements inévitables pour les protagonistes. C'était long, confus et assez éreintant à suivre.

Exhuma

Je pense que c'est l'un des films les plus attendus de cette édition et à juste raison vu les têtes d'affiche. J'adore les productions sur le chamanisme, l'exorcisme et la possesion d'esprit. C'était donc le film parfait pour moi ! L'histoire est classique mais fonctionne bien. Ayant déjà regardé quelques films du réalisateur, le chamanisme et l'exorcisme reviennent à chaque fois et c'est son projet qui le gère le mieux à mon avis. Je m'attendais à ce que Kim Go Eun soit la véritable tête d'affiche mais c'est plutôt le rôle de Choi Min Sik qui joue un plus grand rôle dans l'histoire. J'ai été un peu moins emballée par la dernière partie du film car je préfère le travail sur l'atmosphère et ne pas savoir réllement ce qu'il se passe. Un détail que j'ai trouvé inutile est la chapitrage du film. On aurait tout simplement pu changer de scènes sans nommer de chapitre car cela n'apporte rien à mon avis. C'était néanmoins un bon film simple et efficace avec de bons effets spéciaux. 

FAQ

Je crois que c'est le film où le public s'est demandé le plus souvent "Pourquoi ?" en fin de séance car la réalisatrice a pas mal d'idée pour parler d'une petite fille qui communique avec du vin de riz. Je l'ai bien aimé car même s'il parle de sujet plus compliqué, il reste léger ! J'ai juste tiqué lors d'une scène avec la mère et un psy...

Citizen of A Kind

 

Petite anecdote : J'avais pris une place pour la séance mationale du documentaire Voices of the Silenced mais Illumys me l'a tellement mal vendue que j'ai fini par annuler mon billet pour prendre celui pour Citizen of A Kind à la place. Autre chose marrante, j'étais persuadée ne pas avoir pris de place pour le documentaire mais autour d'une discussion avec Illumys et Jodie, je me suis rendue compte que si en réalité haha. Pour parler du film, j'ai vraiment bien aimé ! C'est un bon film de divertissement avec un peu d'action, de bonnes punchlines et une histoire qui retient bien l'attention du public. Il y a des facilités scénaristiques certes mais on passe un tellement bon moment qu'on pardonne facilement ce film. D'ailleurs, il est inspiré d'une affaire réelle !

Mimang

Ce film était bien sympathique ! Le réalisateur était présent pour une session FAQ à la fin du film donc c'était très sympa car on a appris qu'il s'inspirait des films francais des années 1950. On comprend alors pourquoi l'équipe du FFCP et plusieurs personnes du public ont beaucoup aimé ce film. Au départ, le film était supposé être un court métrage puis le réalisateur a continué l'histoire du personnage féminin sur plusieurs années. J'ai aimé voir les routes et ruelles de Séoul changer au fil du temps (le tournaga a duré 10 jours étalés sur 4 ans) et la relation en retenue des personnages ! 

Concerning My Daughter

Adaptation du roman éponyme, ce film se focalise sur une aide-soignante en maison de retraite qui accueille à contre-coeur sa fille et sa petite-amie. Confrontée tous les jours à la vieillesse, elle pense au futur de sa fille homosexuelle, qui selon elle, ne pourra pas avoir de sécurité à un âge avancé en étant en couple avec une femme. Le film soulève de bonnes questions en montrant des personnes âgées avec et sans enfant délaissées en maison de retraite et qui, pour certains, attendent la mort mais aussi une relation homosexuelle qui n'est pas considérée comme légitime aux yeux de la société car elle n'a pas accès aux mêmes droits aux couples hétéros. 

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13th Korean Film Festival Frankfurt

par Pomme juice

Je suis allée pour la première fois au festival du film coréen de Francfort ! De ce que j'ai compris, les films, ou en tout cas une grande majorité, étaient diffusés dans un seul grand cinéma, celui où le film d'ouverture, Love in the Big City, a été diffusé pour la première fois en Europe. L'organisation a vu grand pour le premier soir car il y avait un petit buffet gratuit de snacks coréens et des boissons. Cela tombait bien car je n'avais pas encore dîné haha. En entrant dans la salle de cinéma, on a le plaisir de voir un petit sac sur chaque siège dans lequel se trouvaient une boisson coréenne, le livret du programme du festival, un stylo, un sticker et autres goodies. C'était très sympa comme attention ! Le samedi, il y avait une journée culturelle avec des ateliers créatifs, de la nourriture, des conférences, etc. J'ai jeté un coup d'oeil plutôt rapide lors de cette journée car mon planning de films était assez serré.
 

Love in the Big City

Jadwal Tayang Dan Sinopsis Film Korea Love In The Big City - Inversi.id

Ce film adapte une partie du roman S’aimer dans la grande ville de Sang Yong Park qui a aussi une adaptation plus complète en drama, Love in the Big City, avec d'autres acteurs diffusée le 21 octobre. Ayant vu le drama avant le film, j'ai pu comparer les deux adaptations et je trouve qu'elles se focalisent sur deux aspects différents du roman. Je vais donc parler que du film et faire un article à part pour le drama. Le film est centrée sur l'amitié entre Heung Soo et Ji Hae, le premier cache son homosexualité et la seconde a une sale réputation. Leur marginalité et leurs points communs vont vite les rapprocher jusqu'à devenir inséparables. Le film choisit de mettre un peu plus l'accent sur les péripéties de la vie de Ji Hae que de Heung Soo à mon avis. L'arc de Heung Soo tourne autour de son homosexualité et son coming-out tandis que Ji Hae passe par plus de phases de la vie dont les plus tumultueuses sont liées aux hommes. Le début du film laissait un peu à désirer car j'avais l'impression que la réalisatrice voulait donner un côté trop edgy aux personnages. lls sont différents du reste mais parfois ils en faisaient trop. Quand ils sont réllement devenus meilleurs amis, c'est là que j'ai commencé à plus entrer dans l'histoire. C'était un film agréable et divertissant avec des cameos sympathiques qui est porté sur l'amitié ! Il y a également une critique de la société sur les préjugés vis-à-vis de la communauté LGBTQ+ et le sexisme que subissent en particuliers les femmes entourées d'hommes. J'ai tout de même préféré le drama au film car le personnage de Heung Soo, appelé Go Young dans le drama, est le réel personnage principal et on suit réellement sa vie. 

A Letter From Kyoto

 On suit une jeune femme qui revient chez sa mère pour quelque temps car elle a du mal à continuer son travail d'écriture à Séoul. La soeur aînée est occupée par le travail et la benjamine prend des cours de danse en secret car elle rêve d'aller à Séoul pour la danse. Leur mère commence à oublier de plus en plus de choses ces derniers temps et de vieilles lettres de son enfance refont surface. On suit ainsi la relation famille entre mère et filles, soeurs et soeurs, avec ses moments dures, mélancoliques et doux. J'aime beaucoup les histoires avec les femmes au centre car une certaine douceur et amertume sont présentes. Il y a aussi un mystère autour des lettres intéressant avec un petit pincement au coeur. J'ai beaucoup aimé ce film car il est dans le thème du festival : Génération.

Big Sleep

On suit un homme qui accueille chez lui un adolescent qui s'est enfui de chez lui et qui dort dans la rue. Ce garcon fait partie d'un groupe d'ados fugueurs qui s'introduisent dans des appartements pour dormir ou même voler car ils n'ont pas d'argent. Cet homme rabougri de prime abord fait preuve de plus d'altruisme qu'il ne laisse paraître aussi bien au travail que dans sa vie privée. Ce film fait tout de même une critique sociétale car des adolescents venant de foyers compliqués se retrouvent à la rue et se tournent vers le vol et le squat pour survivre car ils n'ont pas de soutien ni d'aide d'autres adultes. 

12:12: The Day

 

Ce film porte sur le coup d'état du général Chun Doo-hwan le 12 décembre 1979 qui est devenu Président de 1980 à 1988. Quand on connait un peu l'histoire coréenne, l'issue du film n'est pas une surprise. J'ai toujours du mal avec les films de guerre ou qui parlent de coup d'état comme celui-ci. Il y a beaucoup d'acteurs connus et on sent à la manière dont certains sont filmés qu'ils jouent un rôle important dans l'histoire. Néanmoins, il y a tellement de noms et de personnages qu'il est parfois difficile de savoir ou même de se souvenir qui est dans quel camp. Je n'ai pas été plus intéressée que cela devant le film même si j'ai apprécié voir Jung Woosung au grand écran. C'est un film typique avec que des acteurs (j'ai cru voir 2 femmes à l'écran...) qui luttent et un peu de "bromance" et dce loyauté... Vous sentez bien mon enthousiasme...

Ms. Apocalypse

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre car je n'ai pas lu le synopsis mais l'affiche colorée m'a attirée. J'ai beaucoup aimé ce film, les personnages et surtout la relation qui se tisse entre l'héroine malchanceuse, Young Mi, et l'épouse de Monsieur Koo, Yoo Jin. Les personnages sont à la fois attachants, hauts en couleur et un peu énervants. On a des révélations qui, à mon avis, sont faciles à déceler avant qu'ils soient mentionnés mais cela fonctionne pour faire avancer leur arc narratif. Même les scènes dramatiques ne m'ont pas plombée le moral car il y avait ce sentiment où les choses allaient tout de même s'arranger.

Queer My Friends

Queer My Friends (Korean Movie, 2023, 퀴어 마이 프렌즈) @ HanCinema

J'ai bien aimé regarder ce film documentaiere car on voit le rapport d'un homme homosexuel qui est catholique. C'est donc deux aspects de sa personne qui semblent en contradiction aux premiers abords mais qu'il ne met pas en opposition. Il abandonne même sa nationalité coréenne pour s'engager dans l'armée US !  C'est donc un parcours sur plusieurs années qu'on suit, en Corée du Sud mais aussi un peu à l'étranger. Après la projection du documentaire, une session FAQ a été organisée avec la réalisatrice et la monteuse. On a d'ailleurs appris que la première projection n'était pas possible en Corée à cause du thème. Deux questions reviennent souvent à chaque projection où la réalisatrice est présente : comment va son ami et sont-ils toujours en contact. Il a passé deux années difficiles à Boston mais sa mère étant tombée grièvement malade il a pu revenir en Corée car il est fils unique et le seul à pouvoir s'occuper d'elle. Grâce à soutien de la famille et de son copain, ce dernier étant devenu plus proche d'eux, il va un peu mieux.

Escape

J'ai hésité à regarder ce film puisqu'il parle de guerre mais dans les faits, on suit un soldat nord-coréen qui veut déserter pour tenter de vivre une vie en Corée du Sud et échapper à la vie en Corée du Nord. Il essaie d'échapper à un sergeant qui est le fils de la famille pour laquelle son défunt père travaillait. Le sens du titre porte donc un double sens. J'ai bien aimé mon visionnage car il se portait plus sur la relation des deux personnages, tous deux emprisonnés en Corée du Nord de manière différente et n'oublie pas d'ajouter des notes plus légères dans certaines scènes. Je le recommande donc même aux personnes pas amatrices de films autour de l'armée ou des soldats.

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About Kim Sohee // Film coréen

par Pomme juice

Pour parler de ce film, je ne ferai pas l'énumération des points négatifs et positifs car il m'a profondément marquée et je ne me sens pas apte de discerner des défauts dans l'aspect technique ou la narration. Je vais donc parler tout simplement des points qui m'ont frappée.

Le film se cinde en deux parties. Commencons donc par aborder la première qui suit la jeune Kim Sohee commencant à travailler dans un centre d'appel. Elle a réussi à décrocher ce poste grâce à son professeur principal.

Next Sohee' Review: Sobering Korean Drama Tackles Labor Exploitation

On comprend très bien que Sohee n'a pas beaucoup de moyen et, comme le lui répète son professeur principal, a de l'agence de travailler pour une "grosse" boîte. On est vite submergé par l'ambiance stressante et étouffante du monde du travail. Sohee n'est pas la seule à avoir du mal à maintenir la tête hors de l'eau. Ses amis sont aussi dans la galère à trimer dans des boulots physiquement demandeurs. Notre héroine a "la chance" de travailler au chaud dans un bureau, entouré de dizaines d'autres standardistes mises également en compétition. Car oui, les employés sont en compétition et sont classés sur un tableau mis à la vue de tous. La compétition ne s'arrête pas que dans le bureau où travaille Sohee, les autres subdivisions dans plusieurs endroits en Corée se battent pour être les numéros 1. Une baisse de résultat et hop, les managers sont mis sous pression par les supérieurs puis mettent eux-mêmes la pression à leurs équipes de standardiste. C'est un véritable cercle vicieux que nous dépeint le film. Au final, les employés croulent sous la pression, sont sous payés et maltraités, travaillent dans de mauvaises conditions et prennent des décisions sans retour (cf. le manager de Sohee au début du film).

Next Sohee (2023)

Le monde du travail n'est pas tendre, encore moins envers les personnes qui n'ont pas le choix que d'accepter des métiers que beaucoup méprisent. Les appels que doivent subir Sohee m'ont clairement glacée le sang et à sa place, j'aurais craqué depuis belle lurette. Je vais rester vague dans ce qui arrive à Sohee mais j'ai retenu une chose : le sentiment d'injustice. Le manque d'aide de ses supérieurs, de son professeur principal, de toute personne qui aurait été en position de la sortir de ce cercle vicieux... Ses amis ont remarqué qu'elle n'allait pas bien mais quand ils ont eux-mêmes du mal à s'en sortir, comment peuvent-ils lui prêter main forte ? 

Next Sohee (2022) directed by July Jung • Reviews, film + cast • Letterboxd

On a non seulement un portrait des conditions de travail en Corée mais aussi de la jeunesse qui trime pour survivre. Sohee adore la danse mais n'en fait plus car elle doit travailler, plus et encore plus. Sans pour autant rêver de devenir danseuse professionnelle, un simple hobby qui l'anime ne peut pas même pas l'aider à s'échapper ne serait-ce que quelques minutes de son travail. Qu'est-ce-qu'il lui reste si on lui retire la seule chose qui l'anime ?

Arizona Distribution ABOUT KIM SOHEE

Parmi les proches de Sohee, je pense également à son ami Tae Jun qui ait victime de harcèlement au travail. Autre problème qui arrive malheuresement à beaucoup de personnes. Mais il ne peut pas quitter son travail, car où irait-il ? Où pourrait-il trouver plus vite du travail ? Il essaie de cacher ses problèmes mais Sohee le découvre et n'en revient pas. Elle se confiat à lui mais il n'osait pas en parler, parler de son mal être. Là encore, il y a un problème dans le système car ce n'est pas de la victime ne doit pas avoir honte ni craindre de perdre son travail.

Je passe désormais à la seconde moitié du film avec l'enqûete menée par Oh Yoo Jin. L'inspectrice interroge les amis, le professeur principal ainsi que les personnes à son travail. Elle découvre petit à petit ce que notre héroine a traversé - ainsi que ses amis - jusqu'à présent. D'ailleurs, le coup de poing fut bien mérité !

Next Sohee (2023)

De mon point de vue, le personnage d'Oh Yoo Jin est catartique car ses actions et ses paroles reflètent ce que j'aurais voulus faire, notamment aux adultes de cette histoire. Les adultes sensés guider ces jeunes dans leur parcours professionnel n'a fait que les lâcher dans la gueule du loup et ne pensait qu'à eux, à leurs gains, à la potentielle reconnaissance. Je ne m'étale pas beaucoup sur cette seconde moitié mais je suis restée avec un goût amer à la fin du film. Il y a tellement de jeunes qui se retrouvent dans ces situations dans la vraie vie que l'on ne peut pas renier ce que le film dénonce. Non, les jeunes ne sont pas des feignasses, non les jeunes n'essaient pas d'échapper au travail, ils sont là mais personne ne les écoute. Quand on ne les écoute pas ou ne leur prête pas la main, ils connaissent le même sort que les personnages du film. 

Conclusion :

Ce fut un visionnage très émouvant, encore plus quand on connaît des personnes qui sont ou ont été dans le même cas que Sohee et ses amis. Je recommande chaudement ce film et vais très certainement le revoir plusieurs fois. 

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Retour à Seoul // Co-production franco-corénne

par Pomme juice

Points positifs :

  • La procédure pour retrouver les géniteurs d'enfants adopté : L'héroïne est embarquée dans un voyage initiatique à l'âge de 25 ans et qui dure sur plusieurs années. Le film parle du sujet de l'adoption et nous voyons à travers l'héroïne les procédures à faire ainsi que le choc provoquer par la recherche d'identité d'une personne adoptée voit la procédure à suivre En Corée du Sud le cas de l'héroïne n'est pas un cas isolé notamment pour des enfants mais à la même période qu'elle donc le film a un côté informatif sur ce point.

RETURN TO SEOUL - mk2 Films

  • La recherche identitaire : Freddie, l'héroine, est Francaise et le dit bien à son géniteur. Mais elle est tout de même confuse par rapport à ses origines sans pour autant être prête à rencontrer ses parents biologiques. Il lui a fallu du temps, des années même, et cela m'a semblé convaincant qu'elle ait pris autant de temps pour se réconcilier avec soi-même.

Return to Seoul | Sony Pictures Classics

Point négatif :

  • L'enchaînement bien trop convenu des évènements : J'ai eu du mal à laisser ma crédulité de côté lors du visionnage de ce film car l'enchaînement des hasards m'a paru trop gros et trop convenu. De plus, l'héroine a beaucoup de chance de tomber sur une personne dans un magasin qui parle et comprend bien le francais !
  • Le rythme un peu trop rapide : Il y a des ellipses de quelques années durant le film et j'ai eu du mal à m'habituer à l'évolution de l'héroine car le film passait déjà à autre chose. 

Return to Seoul' review: A film about reinvention, not resolution : NPR

  • La French touch : Ce film a été produit par plusieurs studios européens (Allemagne, Belgique) et un studio cambogdien. On sent bien le côté cinéma francais dans le comportement de l'héroine. Cela va de soit car elle est Francaise et c'est son identité. Mais il y a des passages du film qui font plus cinéma francais et je m'en serais bien passée. 

Return to Seoul

Conclusion :

J'ai un avis assez mitigé sur film. Je ne l'ai ni détesté ni particulièrement apprécié. Les acteurs sont bons et la réalisation est de bonne qualité. 

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Bodyguard - Innocence // Films coréens

par Kalyani

publié dans challenge l'abc des films , film coréen , kalyani

                              Mon avis sur Bodyguard                             

 

Synopsis : Soo-ha, qui a perdu à la fois un être cher et la motivation de vivre, travaille dans une société de prêt privée avec ses collègues Tae-yeong et Jin-cheol. Un jour, Soo-han aide Ye-jin, qui était poursuivie par des gangsters, en la cachant dans la maison. En fait, Ye-jin est le seul successeur du Taejin Group, et est poursuivi par Cheol-woong qui veut reprendre le groupe.. (Source sens critique)

 

 

Je me suis beaucoup ennuyée en regardant ce film, heureusement qu'il ne fait que 1h20.

 

Les personnages n'ont rien d'originaux :
- Un héros torturé par son passé.

- Une héroïne en détresse.
- Un méchant caricatural.

 

Aucun des personnages n'est attachant. La longueur du film ne permet pas un développement optimal des personnages. Je trouve ça dommage. De plus, il n'y a aucune romance. On aurait pu le croire au vu du sinopsis. Pour ma part, cela ne m'a pas dérangé.

 

 

 

Les scènes sont lentes que ce soit dans leur déroulée, la mise en scène ou les dialogues. En dehors des scènes d'action, le film est assez mou. Heureusement qu'il y a des scènes de bagarre pour insuffler un peu de dynamisme au film sinon ça aurait été pire.

 

J'ai bien aimé les décors de la ville où se déroule le film.

 

 

 

 

                              Mon avis sur Innocence                            

 

Synopsis : Jeong In est une avocate à Séoul. Après avoir souffert de violences physiques de la part de son père dans son enfance, elle a quitté sa famille et sa ville natale. Mais un jour, elle aperçoit sa mère, Hwa Ja, au journal télévisé.

En effet, à l'enterrement de son mari, le maire et plusieurs membres de son parti tombent malade après avoir bu du makgeolli et certains meurent. Hwa Ja est alors rapidement accusée de tentative d'empoisonnement mais celle-ci est atteinte de la maladie d'Alzheimer.

Jeong In décide de retourner dans son village natal pour s'occuper de l'affaire de sa mère, persuadée de son innocence. Mais en arrivant, Hwa Ja ne reconnaît ni sa fille, ni son fils cadet atteint d'autisme.

Ce film s'inspire de faits réels ayant eu lieu le 14 juillet 2014 dans la province du Gyeongsang du Nord où plusieurs femmes âgées ont été retrouvées empoisonnées et dont deux sont décédées après avoir ingéré une boisson coupée au pesticide. La police a arrêté une femme de plus de 80 ans qui a été condamnée à la prison à perpétuité. (Source Nautiljon)

 

 

 

J’avais très envie de voir ce film et je n’ai pas été déçue 

Ce n’est pas seulement un film policer où une fille essaie de prouver l’innocence de sa mère. L’histoire est bien plus profonde que ça avec une intrigue familiale triste et complexe. De la douleur, de la tristesse et des regrets. Toute une palette d’émotion très bien mise en avant. Tout est teinté d’une grande tristesse et d’une grande mélancolie autour de cette famille. 

 

 

Et bien sûr l’enquête policière qui déterre des sombres secrets. Hwa Ja est-elle innocente ou a-t-elle vraiment empoisonnée toute ces personnes ? Si ce n’est pas elle alors qui est-ce et pourquoi ? On suit l’enquête de notre héroïne avec attention. 

J’ai trouvé le film un peu court.  Dix ou quinze minutes de plus ne m’auraient pas déplu. 

Je retire mon chapeau à la prestation des acteurs.
- Bae Jong Ok pour avoir su jouer une mère troublée qui est prise de démence.
- Shin Hye Sun pour sa prestation sans faille dans le rôle d’une fille qui va aider sa mère après l’avoir quitté si brutalement il y a des années.
- Hong Kyung qui joue à la perfection un autiste, j’avais dû mal à croire que c’était le même acteur que j’avais vu quelques mois auparavant dans Lovers of the red sky.

 

brouillon sauvegarde kaly

 

 

 My country : The new age // Drama coréen

 

 

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Love and Leashes // Film Coréen

par Parkminjae

publié dans 2022 , comédie , corée , film , jun , Léa , netflix , romance , seohyun

 

Mon avis

 

Love and Leashes est un film coréen sorti récemment sur Netflix. Ce film raconte l’histoire entre une jeune femme et un jeune homme qui a une préférence qui peut sembler particulière : la BDSM. J’ai regardé ce film dès sa sortie. A ma grande surprise, j'ai beaucoup aimé mon visionnage.

Ce film ne sort pas du lot sinon par son sujet principal de la BDSM, c’est une histoire plutôt simple dans un milieu simple. C'est une romance qui se passe dans une entreprise, entre deux collègues. Mais j’ai apprécié pour plusieurs raisons.

 

 

Nous avons un couple principal qui a une bonne alchimie et qui est composé de deux personnages que j’ai trouvé attachants. Le lead masculin a été bien écrit tout comme la lead féminine. J'ai aimé leur histoire. Ils auraient pu être encore plus développés, mais ça reste un film.

Ce film a abordé plusieurs sujets importants autour et en dehors de la BDSM. Ca fait plaisir de voir que ce film ne veut pas juste faire rire, mais qu'il y a quand même un aspect dénonciateur de la société. J’ai beaucoup aimé le ton du film. Il y a eu des moments drôles voire malaisants. Mais j'ai trouvé qu'il n'y avait pas un ton moqueur dans ces moments-ci. Ce n’est pas un film qui veut ridiculiser le BDSM. Il y a eu, je pense, une réelle attention portée sur le sujet. Bien sûr, ce n’est pas un film éducatif, mais ce n’est pas un 50 Nuances de Grey coréen non plus. Et ça, j’ai beaucoup apprécié.

 

 

En plus des sujets importants, il y a aussi des messages qui sont passés et je pense les avoirs tous saisis. Par exemple, ce film nous montre à quel point l’être humain peut être méchant avec les personnes qui ont des préférences différentes, mais qui ne portent pourtant atteinte à personne. Il dénonce les clichés sur le BDSM, que les gens peuvent avoir comme le problème du consentement. Alors que nous avons un film qui mentionne justement le consentement, comme une condition importante de la relation qui se met en place. Il y a plusieurs phrases que j'ai retenu de ce film et que j'ai trouvé puissante. 

Certes, le cadre du film est vraiment simple. Il ne promet rien et ça reste une comédie romantique, mais j’ai aimé ces touches de profondeur. J’ai aimé le ton avec lequel les sujets ont été amenés. Quelques scènes peuvent vous surprendre et vous mettre mal à l’aise. Mais au final, c’est un film qui est agréable à regarder. Pour ceux qui se demandent, il n’y a pas de nudité, ni de scène de sexe (point que j'ai aussi apprécié d'ailleurs).

 

 

 

The Tale of Nokdu // Drama coréen

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Festival du Film Coréen 2021

par Pomme juice

Image

 

Short Vacation (Korean Movie, 2020, 종착역) @ HanCinema

 

de KWON Min-pyo et SEO Hansol - 2020 - 1h19 - Aventure
Avec SEOL Si-yeon, BAE Yeon-woo, PARK So-jung, HAN Song-hee…

Synopsis : Quatre collégiennes se voient confier un devoir d’été par le professeur qui s’occupe du club de photographie dont elles sont les uniques membres : immortaliser “la fin du monde”. La bande de copines décide de prendre le métro et de partir à l’aventure tout au bout de la ligne 1, voir si cela ressemble à la fin du monde… (synopsis pris sur le site du FFCP)

Dans la section paysage, le film a reçu à la fin de la projection une note du public. Chaque personne devait donner une note de 1 à 5 et la glisser dans une urne à la sortie de la salle. Je ne dirai pas la note que je lui ai donné mais sachez que je l'ai beaucoup apprécié.

C'est un premier long métrage qui, ma foi, est réussi. C'est un tranche de vie pendant les vacances de collégiennes. Tout est naturel. Aussi bien le jeu des jeunes actrices que leurs dialogues. Elles parlent de tout et de rien mais c'est à travers de leurs conversations qu'on en apprend plus sur elles et sur leur dynamique de groupe.

C'était également une bouffée d'air de voir un paysage rural à la place des rues urbaines de Séoul. Je suis contente d'avoir eu l'impression que la caméra était simplement posée et capturait l'aventure d'été de cette bande d'amies.

Le thème de la photographie était bien trouvée. Prendre en photo le fin du monde engendre beaucoup de questions et les filles se sont données plus de mal que ce qu'elles pensent. C'était même mignon de voir les photos qu'elles avaient prises en cut (elles sont encore amatrices haha).

Je suis satisfaite de mon visionnage parce qu'il permet de respirer parmi les blockbusters plein de testerones et d'une distribution quasi masculine. Il risque de ne pas plaire à tout le monde cependant ! Si vous aimez prendre votre temps, les histoires d'amitié et feel-good, ce film est fait pour vous.

The Medium - film 2021 - AlloCiné

de Banjong PISANTHANAKUN - 2021 - 2h11 - Horreur
Avec Narilya GULMONGKOLPECH, Sawanee UTOOMMA

SYNOPSIS
Une équipe de film vient tourner un documentaire sur le chamanisme dans un village thaïlandais. Ils s’intéressent tout particulièrement à Nim, une chamane habitée par un esprit qui se transmet de génération en génération dans sa famille. Mais le tournage va prendre une tournure terrifiante… (synopsis pris sur le site du FFCP) 

J'étais surprise de voir un film thaïlandais au programme du Festival du Film Coréen. Tout s'explique par le fait qu'il est produit et coécrit par Na Hong Jin (The Chaser, The Strangers/The Wailing) ! La seule info que j'avais donc avant d'aller au festival c'est que le film parlait de shamanisme. J'aime énormément ce thème et en plus l'histoire se passe en Thaïlande. J'ai une connaissance limitée des pratiques de ce pays et voulais en découvrir plus grâce à cette production. Le réalisateur Banjong Pisanthanakun est derrière les succès Shutter et Pee Mak, j'étais donc entre de bonnes mains !

Sous forme de documentaire, une équipe filme une shaman dans un village reculé en Thaïlande et la première moitié du film est très factuelle. On apprend comment est perçu le shamanisme dans cet envirionnement, les pratiques de Nim et la façon dont elle est devenue shaman, son histoire familiale tragique, etc. J'ai adoré en apprendre plus sur ces coutumes et la transmission des "pouvoirs" dans cette famille.

A partir du moment où la nièce de Nim présente les mêmes symptômes qu'elle avant de recevoir la déesse Ba Yan, l'équipe de production décide de rester plus longtemps afin de documenter ce processus. A partir de là, on se rapproche alors d'un film de possession comme beaucoup de personnes se l'imaginent avec son lot de bons et mauvais côtés.

La dernière partie du film était longue parce que de nouvelles scènes arrivaient sans pour autant des informations supplémentaires et semblaient être présentes pour l'effet choc.

 

Action thriller 'Hostage: Missing Celebrity' continues to top box office 

de PIL Kam-sung - 2021 - 1h34 - Thriller, Action
Avec HWANG Jung-min, KIM Jae-bum, LEE Yu-mi…

SYNOPSIS
Après la grande première VIP de son nouveau film, l’acteur HWANG Jung-min est kidnappé en pleine rue par une bande d’inconnus. La star de cinéma va vite se rendre compte que sa vie est en jeu et va alors tout faire pour échapper à ses ravisseurs. Le compte à rebours est lancé. (synopsis pris sur le site du FFCP)

Avant la projection du film, nous avons eu l'agréable surprise d'avoir un message vidéo du réalisateur Pil Kam Sung qui explique l'idée derrière le film. L'histoire est inspirée d'un fait réel qui a eu lieu en Chine. Un célèbre acteur chinois avait été enlevé et la police l'a secouru 24h plus tard. Cela a bien entendu fait le buzz dans les médias et un film a été réalisé en Chine. Pil Kam Sung a donc choisi le format de faux documentaire en y mélangeant de l'action et à mon humble, le film est plutôt bien réussi.

J'étais très curieuse de voir ce film avec Hwang Jung Min jouant son propre rôle et qui se fait enlever. Dans une interview, il a dit que des rookies étaient choisis spécifiquement pour permettre au public de s'immerser dans l'histoire. Bien sûr, ce serait moins convaincant de le voir être enlevé par un acteur connu du public. Si, comme moi, vous êtes amateurs de dramas, certains visages vont vous être plus ou moins familiers. Mais j'imagine que pour quelqu'un qui ne regarde pas beaucoup de dramas, ce seront bel et bien des rookies.

Passons au côté "méta" du film. La particularité du film coréen est que Hwang Jung Min joue son propre rôle et que je m'attends, personnellement, à un commentaire de sa vie de célébrité. Disons que les blagues étaient la meilleure partie "meta". Par exemple, l'un des kidnappeurs est un grand fan de lui et lui demande de citer des répliques de film. Très amusant en sachant qu'il y a une tension palpable. Mis à part pour l'humour, on a au final très peu d'infos sur le ressentis de Hwang Jung Min en tant qu'acteur. Il n'allait pas se montrer comme une mauvaise personne, je me doute bien, mais il reste quand même dans ce rôle de héros d'action qui sait se débrouiller seul, se battre et se montre protecteur.

En parlant de protection, une femme est aussi enlevée et Hwang Jung Min va l'aider à se sauver également. Elle n'existe que pour cet objectif : être sauvée par Hwang Jung Min. Les deux autres femmes du film qui ont un rôle "proéminent" (pour ne pas dire, les seules qui existent) sont l'inspectrice qui mène l'enquête et la femme du côté des antagonistes qui est sexualisée en montrant son décolleté en plus d'être l'amante d'un autre membre de la bande. On a bien là les trois archétypes qu'on retrouve dans les films d'action/thriller et j'en ai ras-le-bol. Je savais que le film n'allait pas proposer des rôles féminins intéressants (l'inspectrice ait tout de même perspicace, je dois le dire) mais je suis tout de même déçue.

Pour "rattraper" ma déception, il reste les scènes d'action bien exécutées.

 

The Book of Fish (2021) - IMDb 

de LEE Joon-ik - 2021 - 2h06 - Drame, historique
Avec SUL Kyung-gu, BYUN Yo-han, LEE Jeong-eun...

SYNOPSIS
En l’an 1801, CHUNG Yak-jeon, érudit proche conseiller du roi, se voit exilé de la cour à la mort du souverain. Dans ce royaume à la culture confucéenne, sa foi catholique est très mal vue par la régente et son entourage. Persécuté, il est donc chassé loin de la capitale et assigné sur l’île d’Heuk-san, où son arrivée est un événement, notamment pour un jeune pêcheur du nom de Chang-dae. (synopsis pris sur le site du FFCP)

J'étais trop contente de voir que The Book of Fish était au programme car même si je n'ai pas pu aller le voir, il mérite d'être apprécié sur grand écran. J'adore le travail de Lee Joon Ik sur ses films historiques (The King and the Clown, Dongju: Portrait of a Poet, Arnachist from Colony) et c'était plaisant de voir un autre film de lui en noir et blanc après Dongju.

J'ai adoré la relation de maître et d'apprenti bilatérale. Personnellement, j'aime voir autre chose que les intrigues de palais dans un drama historique et voir ce que les "petites gens" pensent du système ou tout simplement leur quotidien. C'est ce que le film a montré ! Les deux protagonistes étaient réticents au début de leur rencontre mais sont parvenus d'un commun accord de s'entreaider dans leur objectif. L'un voulait écrire un livre sur les poissions et avaient besoin des connaissances d'un pêcheur aguéri et l'autre finit par s'intéresser aux livres érudits qui ne sont pas à portée de main d'un simple paysan.

L'ensemble des acteurs est très bon, sans surprise, et le choix stylistique du noir et blanc apporte à la fois une douceur dans les moments et de l'intensité dans ceux plus sérieux. J'ai adoré ce film comme vous pouvez le sentir !

J'espère pouvoir regarder plus de films à la prochaine édition du Festival du Film Coréen car je me suis beaucoup amusée !

 

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New Year Blues // Film coréen

par Pomme juice

Ce n'est un secret pour personne : je suis fan de Yoo Teo. C'est donc la raison principale de mon visionnage de ce film. Voyons si j'ai aimé cette histoire ! 

Points positifs :

  • La réalisation : Puisque nous suivons différents couples, nous avons droit à plusieurs décors mais celui qui m'a le plus marqué est celui à l'étranger où l'on suit Jae Heon (Yoo Yeon Seok) et Jin Ah (Lee Yeon Hee). C'est intéressant de changer d'ambiance pour chaque couple, même ceux qui se trouvent à Seoul a un décor/une palette de couleurs qui prédomine.

Movie Review] Fall in love with the cast & travel around the world in  Korean movie "New Year Blues" | KAvenyou.com

  • Les couples : J'avais peur de ne pas être intéressée par l'histoire de tous les couples malgré le superbe casting. Bien sûr, j'ai préféré certains couples à d'autres (celui de Rae Hwan et Oh Wol sans grande surprise) mais le film sait aborder les relations sous différents angles. Surtout qu'il y a des couples à différents niveaux : au tout début de leur relation, les fiançailles, etc. Le couple de Yong Chan et aborde les différences culturelles dans un couple interculturel avec notamment les interactions de la future mariée avec la sœur, Yong Mi.

Jo Vitad Ia Na Yu – Medium

Point négatif :

  • Rythme irrégulier : J'ai trouvé certaines scènes trop longues et d'autres courtes selon les couples. Ils n'ont pas tous la même chose à raconter et certains couples abordent des sujets plus "sérieux" que d'autres mais j'aurais aimé avoir un équilibre dans ce film chorale.

Photos] First Stills Added for the Upcoming Korean Movie "New Year Blues" @  HanCinema :: The Korean Movie and Drama Database

Conclusion :

Sans grande surprise, je me suis jetée sur ce film principalement à cause de Yoo Teo. Je ne m'attendais pas à grand chose et ai trouvé les histoires de chaque couple sympathiques. C'est un film feel good à regarder sous la couette.

Photos] First Stills Added for the Upcoming Korean Movie "New Year Blues" @  HanCinema :: The Korean Movie and Drama Database

Somewhere Winter // Film chinois

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ALIVE 2020 Film coréen

par sakura tomoyo

publié dans 2020 , alive , film , movie , park shin hye , sakura , yoo ah in

Aimez vous les films de zombies ? Alors Alive est probablement pour toi :D 

 

 Pour voir mon avis cliquer sur ma vidéo ♥ 

 

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The Bad Guys: Reign of Chaos

par Pomme juice

publié dans action , comédie , film

J'ai beaucoup aimé le drama Bad Guys et j'étais curieuse de voir ce que le film allait donner. J'ai eu peur qu'il soit lié à la saison 2 que je n'ai pas vu mais ce n'est pas gênant si on ne l'a pas vu. Certains personnages de la saison 1 reviennent plus ou moins longtemps, entre autre celui de Ma Dong Seok. C'est plus une satisfaction pour les fans du drama qui souhaitent savoir ce qu'ils sont devenus. Je ne pense pas que ce soit un frein au visionnage du film. Comme pour mon précédent avis sur Ashfall, je ne donnerai pas de points positifs ou négatifs.  

The Bad Guys: Reign of Chaos

Pour commencer par les personnages, on retrouve Park Woong Cheol qui revoit les personnages de la saison 1 au début du film. On a droit à un petit "update" de la vie des personnages de la première saison du drama mais ce n'est pas gênant au bon déroulement du film. Puis les nouveaux membres de l'équipe sont présentés : Yoo Sung, l'ancien flic et No Soon, l'escroc. Ce joyeux petit va former d'une manière ou d'une autre une équipe et va affronter l'antagoniste du film, un yakuza. Le choix de ce méchant n'est pas anodin à mon avis car qui dit yakuza, dit Japon. Les relations entre le Japon et la Corée ne sont pas des plus harmonieuses donc je pense qu'il y a anguille sous roche. 

The Bad Guys: Reign of Chaos

A part cela, le film a une atmosphère différente du drama qui était plus sombre, glauque et plus violent. Au grand écran, l'ambiance est plus légère avec de bonnes blagues, de l'action garantie avec Ma Dong Seok et une femme fatale avec Kim Ah Joong. Cliché de film d'action avec une unité spéciale qui va casser des gueules ? Oui. Divertissant ? Oui, si on aime le genre. Si je n'avais pas vu le poster avant le film, j'aurais plutôt penché pour un ton plus sérieux connaissant l'histoire originale. Le film est un parti pris qui me paraît juste. A voir si on est amateur du genre.  

The Bad Guys: Reign of Chaos

Conclusion :

C'était un film sympathique, pas exceptionnel mais avec de bons acteurs pour faire passer le temps.

Somewhere Winter // Film chinois

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