• A la découverte du... Japon // L'histoire des Geishas

     

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    L'HISTOIRE DES GEISHAS 

     

     

                                                                                                    Le mot « geisha » (芸者) signifie « personne de l’art »    

     

    Tellement en adéquation avec ces femmes magnifiques et incroyables ! 

     

     

     

    Une geisha commençait à apprendre son métier dès son plus jeune âge. Traditionnellement, cet apprentissage débutait le « sixième jour du sixième mois de la sixième année » de la jeune fille que l’on destinait à la vie de geisha. Elles sont généralement issues de familles pauvres  . Avant de devenir une geisha, plusieurs appellations sont données à ces jeunes filles, selon l’étape de leur apprentissage. Les « shikomi » sont les petites filles qui sont encore soumises à des corvées ménagères, au service des geishas. Cela leur permet notamment d’observer les diverses pratiques qui lui seront demandées plus tard. Puis, elles deviennent des « Minarai » et commencent leur éducation « artistique ». Assignées à travailler dans les maisons de thé, c’est à ce moment qu’elles apprennent et approfondissent l’art de la cérémonie du thé. C’est après cette étape qu’elles deviennent des apprenties geisha, appelées également « Maiko » à Kyoto et « hangyoku » ou « oshaku » à Tokyo ou dans les autres régions japonaises. Une geisha prend une apprentie sous son aile et en véritable aînée, elle lui transmettra tout son savoir et l’aidera dans son évolution. Parmi les objectifs de la geisha envers son apprentie, il y a bien entendu l’apprentissage au niveau artistique et culturel, mais aussi, elle l’aidera à choisir un nom approprié à ses qualités. C’est à l’issue d’un examen et de la cérémonie du « Mizuage » qu’une Maiko devient une geisha . On assimile malheureusement à tort, les geishas à des prostituées ce qui a tendance à fortement m'agacer !

     

     

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    Dès l’âge de 12 ans, « l’okâsan » (mère) décidait si les fillettes étaient capables de devenir des maikos. En fonction des talents découverts lors des cours artistiques, les geishas étaient plus ou moins spécialisées (par exemple dans la danse, la musique, la cérémonie du thé, etc.).

    Pendant cette année (au minimum) d’apprentissage, les maikos étaient tout le temps accompagnées par une geisha confirmée nommée « l’onesan » (grande sœur ou sœur ainée). L’onesan était alors chargée de veiller sur sa protégée et elle touchait un pourcentage sur tous ses gains. Dans la rue, une maiko devait toujours être située au moins un mètre derrière la geisha confirmée.

    Pour nouer ce lien de hiérarchie entre elles, les deux femmes faisaient la cérémonie du » san san ku do « . Ce rituel consistait à échanger trois coupes de saké. La grande sœur était censée aider son « élève » à se maquiller, à s’habiller et surtout à lui apprendre comment se comporter avec un client lors d’un zashiki (banquets traditionnels où les geishas jouent un rôle très important dans l’animation et le service. Dans le quartier des plaisirs, la jeune maiko devait ensuite aller se présenter devant chaque maison de thé et chaque client pour se faire connaître. Au cours de sa visite, elle distribuait des boulettes de nourritures à base de farine et fourrées de haricots rouges (manjû,cette cérémonie revenait très chère à la jeune apprentie.

                                                                                   L'histoire de la Geisha Changé a cause de l'occident .  

    Dans l’histoire des geishas, comme dans l’histoire de nombreuses disciplines traditionnelles japonaises telles que l’ukiyo-e, on rencontre de fortes influences de l’occidentalisation. C’est ainsi qu’au début du XXème siècle, les pratiques se sont progressivement modifiées, donnant naissance aux « dansu geisha ». Elles se distinguaient par un style moins traditionnel, tourné vers des danses et tenues occidentales. Ce changement fût éphémère et ne prospéra pas, suite à l’opposition d’une majorité de geishas, persistantes dans la culture traditionnelle. N'oublions pas la guerre qui a tout changé dans le monde des geishas certaines ont choisi de devenir des prostitués pour pouvoir gagner leurs vies. Ce qui fut le début d'une '' bagarre '' entre les Geishas traditionnelles et les '' nouvelles geishas ''. Elles se sont en quelque sorte emparées de la beauté des Geishas pour vendre leurs corps, en aillant des habits plus beaux plus occidentaux plus riches, etc. Beaucoup disent qu'entre elles, elles se respectaient mais je vous conseille de regarder le film "Les Mémoires D'une Geisha " .On comprend totalement ce monde ! Le métier de geisha s’arrêta un an pendant la Seconde Guerre Mondiale, durant cette période, elles furent affectées en usine. Mais en 1945, elles reprirent leur profession initiale dès la réouverture des quartiers de plaisirs. L’amalgame entre les geishas et les prostituées a continuer à se poser jusqu’en 1957 où la prostitution a été définitivement proscrite au Japon. La réforme obligeait également les jeunes filles à se scolariser jusqu’à 15 ans, les interdisant d’entrer dans l’apprentissage du métier avant l’âge de 16 ans à Kyoto et 18 ans à Tokyo.                                           

                                                                            La beauté, vêtements, coiffures, maquillages ...  

    brouillon de sakura

    Son apparence est régie par des règles traditionnelles. Une coiffure remontée, élaborée et impeccable. Un visage entièrement blanc qui est signe de distinction. À l'époque, les dames de haut rang se démarquaient des femmes du peuple à la peau tannée par le soleil à force de travailler dans les champs par exemple . Vous allez me dire, bah dis donc c'est toujours le cas, OUI surtout en Corée, c'est vrai qu'au Japon ils ont moins gardé cette culture mais en Corée, le culte de la peau blanche surtout le visage est à l’extrême . 

    Le maquillage de la bouche, dont la moitié seulement est dessinée, répond à l'idéal de la beauté en vogue à cette époque. Une grande bouche était considérée comme vulgaire ( il y en a qui ferait bien de prendre exemple, XD Surtout les occidentales .... ) Chaque Geisha possède environ une quinzaine de somptueux kimonos dont le prix peut varier de 80 à 150.000 F ( 12.000 à 23.000 € ). Achetés par la patronne ( Mama San ) de sa "maison", ils seront remboursés au fur et à mesure des gains obtenus par la Geisha. Ce remboursement s'étale généralement sur plusieurs années.

    Je vous invite en tout cas si l'article vous a plu à aller voir au plus vite le merveilleux film Les Mémoires d'une Geisha, j'ai eu l’énorme plaisir et la chance de visiter les lieux de tournage, je peux vous dire que j'avais les larmes aux yeux ♥ 

     merci aux nombreuses sources ( 1 2 3 4

     

     Toi aussi tu est comme moi ? En admiration totale ?

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  • Commentaires

    1
    Cataleya
    Mardi 20 Juin à 02:13

    Hello !!!

    J'ai regardé le film "Les mémores d'une geisha" ('que j'ai d'ailleurs adoré) ...mais il me semble que dans ce film l'actrice principale couche avec une des personnes qu'elle etait censée divertir ....du coup qu’est-ce qu un geisha concrètement ? Ok , elle divertit ses clients...mais elle peut aller jusqu' à donner son corps ,non ?

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