Après avoir aidé une vieille dame à descendre du bus, Naoki s'apperçoit avoir oublié son téléphone à l'intérieur du véhicule. Riko et Mai répondent alors au téléphone et Kawasaki Tomoya, le coach de l'équipe leur donne rendez-vous le soir même afin de le récupérer. Riko et lui semblent s'attirer mutuellement... De leur côté, les joueurs de l'équipe fêtent dignement leur victoire, tandis que Naoki est en pleine demande en mariage avec Nanami Natsuki, une des pom-pom girl de l'équipe : si l'équipe gagne le prochain match, ils se marient ! Description rédigée par Robot
Je ne me souviens plus du tout pourquoi j'ai commencé ce drama, ni pourquoi j'ai eu envie de le voir parce que c'est pas l'affiche qui m'a donné envie ça c'est sûr et à l'époque je ne connaissais pas encore Yamapi pour me dire il joue dedans donc je regarde xD * Je suis puérile I know* DONC au final rien m'a donné envie mais je me suis quand même lancée et dieu merci, parce que sinon j'allais passer à côté d'une petite beauté. Alors ok, ce n'est pas non plus le drama du siècle mais il se laisse clairement regarder et je me suis prise au jeu dans tous les sens du terme.
On plante le décor ? Au début j'ai eu peur d'avoir affaire que à des match de basketball trop ennuyants avec des règles et tout le blablabla, j'avais tord *BAM* Buzzer Beat est bien plus qu'une simple histoire baser sur le basketball . C'est l'histoire de 2 amis qui on l'habitude de se retrouver pour parler de leurs journées dans un terrain de basket. Riko va rencontrer l'entraîneur de Naoki (son nouveau meilleur ami) et tout démarre de la.
Naoki est amoureux d'une petite sal**** oh comme je la hais!!!! Elle veut seulement Naoki parce que c'est un bon jouer, elle est vraiment puérile... Il l'a même demandé en mariage mais il ne sait pas à qui il a vraiment affaire. Pendant ce temps là Riko se rapproche vraiment de l'entraîneur (pour mon bonheur aussi parce qu'il est trop charmant. En plus, ils vont vachement bien ensemble). Entre temps l'amitié entre Riko et Naoki va grandir petit à petit, en fait Riko est un peu comme le soleil de Naoki, ça lui permet d'avancer et de se dépasser, c'est ça que j'adore dans cette amitié, ils se complètent tellement bien ! Tellement bien que au fil des épisodes Naoki se force à le voir seulement comme un ami, maintenant elle est la petite amie de Tomoyo l'entraîneur et malgré le fait qu'elle n'a jamais dit qu'elle l'aimait, elle persiste à le fréquenter peut-être pour se rassurer du fait qu'elle n'est pas amoureuse de Naoki ... Les personnages secondaires quant à eux sont tout aussi intéressants et ils ont une place dans ce drama, c'est ce qui le rendent intéressants et pas du tout ennuyant !
TOMBER AMOUREUSE DE SON MEILLEUR AMI
C'est une chose que Riko ne voulait absolument pas, elle avait peur de le perdre, cet ami qui l'écoutait tellement bien ... Et pourtant cela va bel et bien arriver et c'est là que les choses deviennent vraiment intéressantes. Je n'ai pas de souvenir de m'être ennuyée une seule fois devant ce drama, les histoires secondaires sont aussi intéressantes que les autres alors si tu ne l'as pas encore vu n'attends pas et fonce.
Le Style Lolita: La mode lolita comprend elle-même divers courants/branches, dont le Sweet Lolita, le Classical Lolita et le Gothic Lolita pour les plus connus. Les adeptes de cette mode sont très majoritairement féminines, bien que de plus en plus d'hommes portent aussi cette mode (on les appelle alors les Bro-Lolita). Elle contient des codes comme par exemple; ne jamais avoir des décoltés, la plupart des robes ont une petite manche, la robe doit être portée à la hauteur, voir en bas des genoux... Le sweet lolita c'est ce que je préfère, j'en ai moi même porté pendant quelques années ♥
Le cosplay ; bien que j'ai dû mal à mettre dans une catégorie mode car pour moi c'est un déguisement et pas vraiment une mode mais au Japon c'est devenu une habitude les dimanches et jours fériéS pour sortir de leurs uniformes, on se déguise dans le personnage qu'on a envie et c'est parti .
Le style Decora est un style assez excentrique qui est apparu à Harajuku (Tokyo) dans le début des années 2000. Il s'inscrit dans la culture populaire alternative japonaise et la mode urbaine tokyoïte. Les premiers regroupements de decora connus se déroulent alors sur le pont de la Gare de Harajuku. Il n'y a pas vraiment de règles vestimentaires, si ce n'est l'accumulation d'accessoires, de vêtements et l'exagération du « kawaii » (mignon, en japonais). Les Decora se distinguent des Fruits (leurs « ancêtres ») en portant un grand nombre de barrettes colorées, de colliers, de bracelets, et en superposant des paires de chaussettes.
Kogaru ou Gals : Souvent une kogaru est une jeune fille de 12 à 25 ans, aux cheveux décolorés (en blond), au teint parfois artificiellement bronzé (on les appelle alors les ganguro ou mamba/yamamba), portant microjupes, vêtements à la mode et accessoires tape-à-l'œil. « Kogaru » (les « gals » lycéennes) est en fait une sous-catégorie des gals.
Les Moris Girls : Ou plus simplement les filles de la forêt, un style romantique que personnellement j'adore à la folie *-* Ce style est bien plus récent que celui des lolitas, le style est doux, et les couleurs respectent la plupart du temps l'esprit de la forêt, le vert, le kaki, l'orangé le marron. Dans le style Mori, il y a une tonne de sous styles comme par exemple; les bohèmes, yama girls,dolly kei (mon préféré) etc
Le style simple de tous les jours : En aillant visiter le Japon même si j'ai énormément vu de styles différents, originaux, fous et j'en passe, il y a quand même une majorité avec des styles plus simples ce que j’appellerai le style de tous les jours :D sans oublier de rester dans le kawaii bien-sûr ^-^ avec des couleurs des différentes textures ,je vais donc vous montrer ce que je porte en gros voici mon style de tous les jours ^^
Est-que cet article t'a plut ? Si ça te dit que je fasse un autre n’hésitez pas a mettre dans les commentaires ça sera avec plaisir ♥
Lorsqu'en 1860 les USA ouvrent les portes du Japon au reste du monde, deux petits chenapans Occidentaux s'y glissent et publient, pour la première fois au Japon, des periodiques Satiriques.
Wirgman, illustrateur Anglais, publie le Japan Punch en 1862.
Bigot, illustrateur Français, publie quant à lui Tobae en 1887.
Japan Punch, Charles Wirgnam.
Illustration de Charles Wirgnam.
Monsieur et Madame vont dans le Monde, Bigot, in Tobae.
Georges Bigot (aka Shidari-kiki), Ou se voit que les Japonais ont aussi leur homme au long nez, ca 1906.
Ils sont reconnus comme les initiateurs des mouvements dont allait naître le manga de la première partie du XXe siècle puisque leur caricatures et publications ont incitées les Japonnais à suivre la voix du dessin comme moyens d'expression.
Fukuzawa et son idée révolutionnaire : dessiner pour s'exprimer.
Fukuzawa est le créateur de l'un des premiers journaux satirique purement Japonnais, le Jiji's Shimpo. Grandement influencé par Wirgam et Bigot, il demande implicitement à un jeune dessinateur prometteur, Kitazawa, de se lancer dans cette voix, persuadé que le dessin constitue une arme puissante à exploiter. Si Kitazawa s'exerce d'abord dans les revus occidentales, il fini par retourner à ses racines et publie ses illustrations dans le Jiji's Shimpo de Fukuzawa. Ce dernier lui donna même une plus grande place en créant le Jiji Manga. Finalement, après la mort de son maitre à penser, Kitazawa développa le Tokyo Puck, la première revue toute en images et s'exprimait en ces mots :
"Parfois un dessin est plus fort que 100 éditoriaux"
-Kitazawa
Illustration de Kitazawa dans Jiji Shinpo
Tokyo Puck, première revue toute en image.
De Kitazawa à Tezuka en passant par Okamoto.
Kitazawa le "Papa Manga".
Si Kitazawa est bien reconnu comme le père du Manga puisqu'il est le premier à utiliser le dessin pour s'exprimer, il faut préciser que si le genre à connu de grand changement et est devenue ce qu'on lui connait aujourd'hui c'est grâce notamment à Ippei Okamoto et, plus tard, à Tezuka (Astro Boy).
Ippei Okamoto est un dessinateur qui a été confronté lors de ses études au 7ème art. Lui vient alors l'idée de faire des mangas sous formes de pellicule cinématographique. C'est le premier au Japon à raconter des histoire aussi bien en t e x t e qu'en i m a g e.
Ippei Okamoto
Alors finalement, qu'est ce que le manga ? Le manga semble être une synthèse, une joyeuse mixture entre de l'Art, de la Littérature et de la Socio- politique. Un moyens de raconter la société en images et en mots.
C'est pourquoi avant 1923 le manga n'existait qu'en "Manga Manbun" (image légendée) ou en Shonen Kurabo (des textes patriotiques destinés aux enfants), puis grâce à l'apport de dessinateurs comme Kitazawa, Miyao ou encore Nagasaki, le genre se mua en forme de bande dessinée.
Exemple d'illustrations patriotique à destination des enfants.
Puis le premier Manga Boom survient, en 1930, grâce à Speed Taro de Sako Shishido. Il n'est plus possible de faire comme si le genre n'existait pas, tout le monde s'empare de son Speed Taro, tout le monde en parle, tout le monde lit du Manga.
Un des grands classique reste toute fois le Manga Hadashi No Gen, publié en 10 volumes et qui, on nous l'assure, ne manquera pas de vous faire pleurer plus d'une fois avant son dernier Tome.Il retrace la vie d'un jeune garçon vivant à Hiroshima pendant le bombardement.
Pourtant ces manga sont encore très influencés par les BD occidentales et graphiquement calquées sur le modèle des Comics Américain.
C'est alors que notre chère Tezuka intervient et vient balayer tout ça, nous offrant enfin le Manga que l'on connait, d'influence occidentale mais tout à fait Japonais.
La norme de Tezuka.
Avec les mangas Shin Takarajima, Kurubeki Sekai, Osama Tezuka inaugure le manga moderne. Son style est tellement repris qu'en 1947 la norme n'est plus celle des comics américain mais bien celle des mangas de Tezuka.
Metropolis, Tezuka (1949).
Kurubeki Sekai, Tezuka (1951)
Astro Boy, Tezuka (1952)
Recette d'un Manga d'après Tezuka:
1.D'abord, créez un personnage qui sera au centre de toute vos histoires et fera office de fil rouge.
2. Ensuite, donnez vie à vos vignettes. Elles doivent être porteuses de sens, parler avec leur forme, leur dimension, faire lien avec les autres vignettes.
3. Et enfin, utiliser des Bubulles pour les dialogues. Vous pouvez varier leur formes, leur taille et les caractères que vous utiliserez.
Page de Métropolis de Tezuka.
Dans un Japon en paix : Clarifier les genres.
En 1950, le Japon se sent libéré du poids de la guerre et ose aller de l'avant. C'est dans ce contexte que le Manga se spécifie et diversifie ses genres afin d'augmenter son lectorat.
Ainsi le Shonen (Orienté vers les garçons) voit le jour et se caractérise par des paysages et personnages fictifs. Il veut transmettre des valeurs morales et le héro, possédant des pouvoirs exceptionnels, est un but à atteindre afin que les enfants se bonifie. Depuis le début de cet article vous l'aurez compris, la guerre et le contexte politique Japonnais à, en plus d'avoir fait naître le Manga, grandement influencé son évolution. Il nous fallait des petits personnages mignon, fort et courageux afin de faire tenir nos petits hommes Japonnais, il nous fallait des personnage extraordinaire afin de leur donner envie de toujours s'améliorer, il nous fallait aussi des petits personnages polis et serviable afin de faire de nos petits hommes des petits homme sympa.
A contrario, le Shojo (orienté pour les filles), raconte le quotidien banal des jeunes filles ou alors nous entraîne au pays des merveilles. Le shojo est plus artistique et beaucoup plus littéraire, s'inspirant souvent de la poésie. Il est également moins altruiste.
Mais le Shojo n'a pas connus les mêmes débuts prometteur que son frère Shonen. Le premier Shojo fut écrit par Monsieur Tezuka (Oui encore lui décidément) et créer en 1953 Prince Saphyr destiné à faire rêver les jeunes filles. L’auteur y mêle les souvenirs de contes de fée et les graphismes des productions Disney d'avant guerre. L’intrigue met en scène l’enfant héritier d’un royaume. Il est doté de deux cœurs à la suite de l’erreur d’attribution d’un ange. Le personnage principal est ainsi à la fois un garçon et une fille. Inspiré par le théâtre de Takarazuka qui se produisait dans la ville de son enfance, Tezuka met en scène le premier travesti ou transsexuel de l’histoire du shôjo manga. Bien qu'il ait connu un franc succès, le genre en lui même ne parvenait pas à séduire. En effet, les lectrices ne se reconnaissaient pas en ce genre et jalousait même les aventures que l'on proposait aux garçons. Ce manque provient surement du fait que les auteurs étaient à l'époque majoritairement, et même entièrement masculin.
Il fallut attendre l'arrivé des premières mangaka afin qu'elles puissent ajouter la vision d'une femme, sa sensibilité et sa psychologie et ainsi combler son lectorat féminin. Avec l'obtention de l'égalité des hommes et des femmes face à leurs droits, la discipline accueil dès 1945 les premières femmes Mangaka. Une nouvelle représentation de la femme apparait, elles leur donnent une place plus importante. La jeune fille est féminisé, elle reprend sa place de femme et n'est plus une petite fille que l'on protège. Dans l’immédiate après-guerre, Machiko Hasegawa est la seule femme mangaka. C'est cependant Hideko Mizuno qui est la première à rencontrer le succès grâce à Fire! parue entre 1969 et 1971. C’est la première série shôjo à succès qui met en scène un protagoniste masculin et va même jusqu’à mettre en scène une relation sexuelle, chose très choquante pour l'époque. Mais c'est avec les révolutions graphiques et thématique du groupe " Année 24 " composé uniquement de femme que le genre prend son envol en 1970. L'une d'entre elles, Riyoko Ikeda bouleverse les codes du shojo avec Versailles no Bara (Lady Oscar).
Princesse Saphyr, Tezuka, 1953
Fire! Mizuno, 1969
Le Cœur de Thomas , Moto Hagio, 1975
La Rose de Versailles, Riyoko Ikeda, 1972
Petit Récap' :
1. En 1860 les Occidentaux s'imposent au Japon.
2. En 1882Fukuzawa devient un Fan du " Droit d'expression " et créer la première revue satirique Japonaise.
3. En 1905Kitazawa est poussé par Fukuzawa pour foutre le bordel en dessin et créer la première revue toute en image: Tokyo Puck.
4. En 1930 le Manga connait une heure de gloire grâce à Speed Taro, envolé qui sera freinée par la seconde guerre mondiale.
5. En 1947 le papa d'Astro Boy, Tezuka, révolutionne le genre et impose les codes du Manga Moderne.
6. Après 1950 le manga précise ses genres et se diversifie afin de toucher un plus grand nombres de lecteurs.
Avant de me pencher sur cet article, je ne m'étais jamais vraiment intéressé à l'histoire du Manga, je suis heureuse d'avoir pus vous l'écrire et meurs désormais d'envie de lire Hadashi No Gen et me le suis procurer !
Mon avis : C'est tellement rare que je regarde un animé, mais je n'ai pas résisté quand j'ai su qu'Arte nous diffusait cet animé, la bande annonce m'a donné envie. Je n'ai pas regretté mon choix.
J'ai beaucoup aimé cet animé, Anna me ressemble enfin me ressemblait à une époque. J'étais comme elle solitaire et je ne voulais pas me mêler aux autres. Je ne parlais peu et comme Anna j'ai commencé à changer et à m'ouvrir aux autres. Vous l'aurez compris, je me suis fortement identifiée à Anna.
Parlons d'animé maintenant, il est très touchant. Ce film est tout en émotion, on s'attache rapidement à Anna. Ce personnage est perdue, en quête de son identité. On ressent un tourbillon d'émotion à suivre le film même si ce n'est pas au point de pleurer.
L'amitié qui s'instaure entre Anna et Marnie est très belle. Marnie sera la première amie d'Anna, elles vont apprendre à se connaître et à se confier l'une à l'autre. Elles ont toutes les deux eu une enfance difficile ce qui va consolider leur amitié. J'ai beaucoup aimé leurs aventures et leurs interactions. C'est une belle histoire d'amitié.
On se pose sans cesse la question qui est Marnie ? Un fantôme ? Un personnage issu de l'imagination d'Anna ? Des indices sont disséminés un peu partout. On comprend assez rapidement qui elle est. Alors qu'Anna met bien plus de temps que nous à découvrir l'identité de son amie.
Je trouve la mise en scène très jolie avec de belles couleurs. Les paysages m'ont fait voyager et le décor autour du manoir aussi. Tout le décor était un régal pour les yeux.
Certains pourront dire que le scénario est trop mièvre et joue sur la corde sensible de "Qui aura la vie la plus triste ? ". C'est vrai que par moments c'est le cas mais pour ma part cela ne m'a pas dérangé.
Ce qui m'a plutôt dérangé c'est l'aspect de Marnie, on aurait pas dit une japonaise mais une anglaise. Je trouve que ça ne collait pas du tout et surtout lorsque l'on découvre sa vraie identité cela n'est pas crédible. Mais bon, on s'y fait.
J'ai passé un agréable moment devant Souvenirs de Marnie même si ce n'est pas l'animé du siècle.
Comme vous pouvez le voir dans les photos, j'ai vraiment profité à fond de la gastronomie japonaise, et aussi étrange que ça le soit c'est tellement abordable de manger et se faire plaisir au Japon , pour environ 30 euros par personne on pouvait manger matin midi et soir au restaurant à notre faim ! Tout était exactement comme les photos du menu : la copie conforme ♥ Ce qu'on peut voir le plus dans les menus ce sont du riz, du curry ( il y à un énorme choix ), du soja et du thé, sans oublier les desserts. Depuis petite j'avais un rêve, depuis que j'ai regardé Sakura Card Captor ( d'où mon pseudo ), je rêvais de manger au Japon un vrai gâteau pâte de Savoie aux fraises ... Mais je me disais jamais ça sera aussi bon, que comme les mangas nous font croire, arrivé à Tokyo au coin d'une rue très fréquentée, voilà que pour à peine 3 euros, je m’achète une énorme part de gâteaux aux fraises, arrivé a l’hôtel l'attente était terrible, emballé aussi mignonnement que possible j'ouvre la petite boîte, je coupe avec ma fourchette et je le mets en bouche et la ........................ ARRÊT CARDIAQUE!!!!! CE FUT LA RÉVÉLATION , c’était le meilleur gâteau de toute mon existence !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Tout CA pour vous dire que OUI la gastronomie japonaise est magnifique, fine et délicieuse .
LE TOP DES MERVEILLES ♥ ♥ ♥
LES SUSHIS & Makis : Incontournables certes mais pas aussi abordables qu'on le pense, si vous voulez manger des VRAIS et bon sushis fait par des chefs, il faudra malheureusement payer le prix fort ... Les Yakitokis des brochettes de poulets cuites souvent au barbecue, avec un régal, je crois que c'est de loin ce que je préfère ainsi que les Gyozas ; des ravioles frites accompagnées de la sauce soja, le mieux c'est avec la salée. Oh bon sang, je pourrais faire exploser mon bidon :D Les nouilles bien sûr faites à toutes les sauces et avec tout ce que vous avez envie. Vous en trouvez partout dans n'importe quel restaurant avec un prix tellement abordable que ça tourne au ridicule :D LE SACRE BOL DE RIZ; la fierté nationale hahahahah souvent servi avec le curry ( dit karé en japonais engrish ) attention aux âmes sensibles du piquant commandez avec prudence :D
Les desserts typiquement japonais qu'on peut facilement trouver un peu partout, ces ont les Mochi, un dessert à la pâte gluante de riz l'intérieur est fourré, vous pouvez trouver une multitude de choix de parfum : fraise, pâte d'haricot, pêches etc. Il y a aussi une multitudes d'autres desserts à base de pâtes d'haricots comme des biscuits mous en forme de poisson, des genre de pancakes, et j'en passe . Aussi étonnant que ça soit la pâte d'haricot n'est pas dégueulasse comme je le pensais :D hahahaha mais douce un peu comme les confitures de chez nous :)
En ce qui consiste la cuisine fait maison, beaucoup font énormément, les fameux BENTOS ces petites boîtes lunch ou nous moldus humains, on met nos tartines et peut être bien une banane eux ils font de l'art :D
ET TOI AIMES-TU LA CUISINE JAPONAISE COMME MOI ??? ♥
Du 1 au 3 janvier, c'est le nouvel an japonais. Il s'agit d'une fête très importante qui dure plusieurs jours. Les japonais échangent leurs vœux et ils donnent des étrennes aux enfants. Ils se rendent aux temples pour prier et tirer des prédictions. les femmes revêtent leurs kimonos. On y boit le premier saké de l'année : le toso, il est préparé avec des herbes médicinales et il est servi dans des coupelles laquées.
→ Dezomeshiki
Il s'agit d'une parade qui a lieu tous les 6 janvier et qui est organisée par les pompiers. Les pompiers défilent et présentent leurs véhicules d'intervention.
Des démonstrations d'intervention sont réalisées ainsi que des acrobaties sur des échelles en bambou.
→ Seijin shiki
Deuxième lundi de janvier, il rassemble les jeunes âgés de 20 ans et ceux qui les fêteront avant le 1eravril de l'année en cours. Ils vont participer à la cérémonie de la majorité. Des représentants officiels et même parfois des anciens professeurs viennent prodiguer conseils et bienveillance aux futurs adultes. Une visite au temple est organisée afin de porter chance. Ils finissent la journée en buvant leur premier verre d'alcool en public. Les jeunes femmes portent des furisode, un kimono traditionnel avec des manches qui pendent.
→ Yamayaki
4ème samedi de janvier : L’herbe sur le versant du mont Wakakusayama est incendiée. Les festivités débutent par un immense feu d’artifice.
L’évènement est visible dans tout Nara.
Février
→ Festival de la neige à Sapporo
Début février : 250 sculptures de neige et de glace envahissent les rues de Sapporo.
Le festival se déroule dans les lieux de la ville : Odori, Susukino et Tsu Dome. En plus des sculptures, des concerts ont lieu ainsi que d'autres évènements. Une compétition de culture de glace se déroule à Susukino. Chaque année une reine des glaces est élue. A Tsu Dome on propose en plus des sculptures de neige, des jeux de glisse (luge, labyrinthe). A l’intérieur d'un dôme, on assiste à des concerts tout en dégustant des spécialités locales des stands de nourriture.
→ Setsubun
3 ou 4 février : Le Setsubun est un rite originaire d’Asie qui consiste à lancer des haricots en criant Les démons dehors ! Le bonheur dedans ! Les haricots lancés sont grillés. On les appelle fukumame (haricots porte-bonheur)
Traditionnellement, c’est normalement le chef de famille ou un « toshi otoko », membre masculin de la famille né sous le même signe astrologique chinois que celui de l’année en cours, qui doit faire rituel, mais c’est souvent toute la famille qui y participe.
Après avoir lancé les haricots, on les ramasse et on en mange le même nombre que son âge.
Le rite est effectué à la fois dans les maisons et les temples. Les supermarchés vendent des haricots porte-bonheur, avec en cadeau un masque en carton.
La coutume de manger un ehômaki, rouleau de riz enveloppé dans une feuille d’algue, est également devenue très populaire. Le soir il est de tradition de manger un ehômaki. Il faut le manger d’une traite et sans parler, en faisant un vœu.
→ Kenkoku kinen no hi
11 février, c'est le jour de l'anniversaire de la fondation du Japon.
Mars
→Hina matsuri :la fête des poupées
Le 3 mars : Cette fête est exclusivement féminine. la petite fille revêt son plus beau kimono et reçoit amis et famille autour de pâtisseries comme les hishi mochi, préparation à base de riz gluant en forme de losange. La famille offre une nouvelle poupée à la petite fille qui l'ajourera à sa collection familiale.
La collection familiale se compose souvent de poupées qui représentent l’empereur, l’impératrice et les musiciens traditionnels de la cour de la période Heian. Les poupées sont disposées sur une plateforme hina dan, avec un tissu rouge dankake ou hi-mosen. Les poupées de l’empereur et de sa femme doivent toujours se trouver au sommet du présentoir.
Avril
→ Hana Matsuriest la fête des fleurs
Le 8 avril, un service commémoratif se déroule dans tous les temples pour célébrer la naissance du Bouddha historique Des petites constructions décorées de fleurs sont fabriquées dans les temples et une statuette du Bouddha enfant (tanjobutsu ) est placée à l'intérieur. Cette figurine est aspergée d'un breuvage de feuilles de thé dans de l'eau chaude (ama-cha,).
→ Yayoi matsuri
Le 14 et 15 avril fête l’arrivée du printemps et demande à ce que les récoltes soient bonnes. C’est l’une des plus anciennes fêtes du Japon puisque qu’elle remonte aux environs de 1600. Une parade a lieu, de très grands chars posés sur roues et tirés à la corde par des hommes (yatai).
Mai
→ Kempō Kinenbi
C'est le jour anniversaire de la Constitution du 3 mai 1947. Le parlement, situé à Tokyo, est exceptionnellement ouvert au public.
→Takoage-Gassen (bataille de cerf-volants)
3 et 4 mai : Des cerfs-volants prennent leur envol au-dessus des dunes de Nakatajima, face à la mer Enshunada. Les participants tentent de couper les fils de leurs concurrents par friction. Les fils s'enflamment en dégageant une odeur de roussi. Le soir des chars décorés circulent au centre de la ville.
→ Midori no Hi (fête de la nature)
4 mai . Les japonais nettoient les espaces publics, plantent des arbres. Certains parcs et jardins proposent des petits événements et l'entrée est parfois gratuite.
→Kodomo no Hi : le jourdes enfants
Le 5 mai, elle célèbre plus particulièrement les garçons. Les familles installent à l’extérieur des maisons un mât où sont accrochés des carpes en papier ou en tissu, symboles de persévérance et de courage, et à l’intérieur des poupées de héros traditionnels. Les parents prient ainsi pour que leurs garçons deviennent aussi forts, courageux et persévérants.
→ Aoi Matsuri ( La rose trémière)
Le 15 mai : Une procession a lieu dans les rues de Kyoto, elle est composée de personnes richement vêtues. Les costumes sont ornés de roses trémières mais aussi les bestiaux et les temples. La procession quitte le palais impérial de Kyoto et fait une halte au sanctuaire Shimogamo-jinja avant d' arriver au sanctuaire Kamigamo-jinja. Des danses et des spectacles à cheval ont lieu dans ce sanctuaire après l'arrivée du défilé.
Juin
→ Le Koromogae
1 juin, c'est le changement d'uniforme, des habits d'hiver pour ceux d'été. Il a lieu dans de nombreuses institutions japonaises mais particulièrement dans les écoles.
Juillet
→ Tanabata(Fête des étoiles)
7 juillet : on trouve des sculptures en bambou dans les rues, les branches sont décorées de pompons. Les gens écrivent leurs souhaits sous forme de poèmes sur des lampions et des papiers multicolores. Les branches de bambou sont placées sur un mât devant les maisons, puis jetées dans un cours d’eau à la fin de la fête. Feux d’artifice, parades et décorations en tout genre illuminent les villes.
→O-Bon (fête des morts)
Du 13 au 15 juillet mais seulement dans certaines villes. Des offrandes de nourriture sont déposées dans les temples, les hôtels, des foyers dédiés aux morts de leurs familles sont érigés, des danses folkloriques sont exécutées afin d'apaiser l'âme des morts.
→ Gion Matsuri
Pendant tout le mois de Juillet : un festival a lieu, il y a des processions dans les rues, des gongs, des chars, du théâtre nô, des groupes de tambours et des représentations de toutes sortes. Des marchands ambulants envahissent le sanctuaire Yasaka.
Août
→ Awa-Odori
Du 12 au 15 août : Ce festival à lieu à Tokushima, des danseurs déambulent dans les rues de la ville en scandant « Yattosa ! Yattosa ! ». Il sont accompagnés par des tambours, des cuivres et des flûtes. Les danseurs portent des costumes courts et légers, aux couleurs propres à chaque troupe.
Septembre
→ Keirō no hi (jour des personnes âgées)
3ème lundi de septembre : les personnes âgées de 70 ans et plus sont invitées par leur maire à une réception en leur honneur et ils reçoivent des cadeaux.
Octobre
→ Jidai Matsuri (la fête historique)
Chaque 22 octobre, elle célèbre l'ancienne capitale impériale Heian-kyô.
Beaucoup de personnes déambulent en costumes. Chaque costume évoque différentes époques et épisodes de l’histoire de Kyoto. Le défilé a lieu entre le Gosho, le parc impérial, et le sanctuaire Heian Jingu.
Novembre
→ Shichi-go-san (fête des enfants de 3 à 7 ans)
15 novembre : les filles et les garçons se rendent au sanctuaire shintô en kimono ou en pantalon large hakama et en veste haori. Ils reçoivent des cadeaux et des sucreries décorées de motifs porte-bonheur, blancs et rouges, symbolisant croissance et longévité.
Décembre
→ Namahage
31 décembre: c'est un rituel pratiqué lors du nouvel an dans la péninsule d'Oga située dans la nord de l'île principale du Japon Honshu. Des jeunes gens déguisés en démons (onis) se rendent chez les habitants. Ils menacent d'emporter les enfants désobéissant. Ils repartent apaisés par les dénégations des parents et des offrandes de repas.
Cet article arrive enfin à sa fin !
Désolée de la longueur mais il y avait tellement à dire, difficile de faire un choix !
C'est dans les année 1850 que le pays se voit forcé de s'ouvrir à cause de l'arrivée des Etats-Unis qui, malgrés le protocole diplomatique et le souhait du japon de resté fermé à l'Occident, entre dans la Baie d'Edo. La puissance de l'Armée des Etats-Unis ne permis pas au Japon d'empêcher l'ouverture de ses frontières et dues céder, ce qui remit en question le système Shogunal établit sur le principe de fermeture. Le Japon entre donc dans une ère de Restauration, rompt avec sa féodalité (c'est la fin des Samouraïs) et tente d'introduire des éléments démocratiques à sa politique.
Bien que le Japon vivent une époque de modernisation aussi bien industrielle que social, il est dans le même temps parachuté sur la scène internationale. C'est ici que naît la nécessité de se constituer une armée puissante afin de rivaliser avec les occidentaux. Le Japon souhaite être une puissance dominante et non dominée.
Geisha en maillot de bain pendant l'ère de modernisation.
Evènements et
années d'expansion
du Japon
Pays annexés par le Japon
1ère guerre Sino-Japonaise.
(1894 à 1895)
Taïwan
Liaodong (Chine)
Corée.
Guerre Russo-Japonaise.
(1905)
Iles Sakhaline (Russie)
Iles Kouriles (Russie)
1ère Guerre Mondiale.
(1919)
Shandong (Province Chinoise)
Iles Marshall (Nouvelle Guinée)
Iles Caroline (Nouvelle Guinée)
L'obsession sécuritaire du Japon. (1919-1940)
Le Japon n'a plus qu'une idée en tête, s'enrichir et développer son armée afin d'être auto-suffisant et de pouvoir être indépendant des occidentaux.
Il impulse l'idée de La sphère de coprospérité de la Grande Asie orientale dans cet optique, souhaitant créer une Seule Asie gouvernée par le Japon.
« Avec la coopération du Japon, de la Chine et du Mandchoukouo,
le monde peut vivre en paix. » Affiche de propagande du Mandchoukouo.
Evènements et
années d'expansion du Japon
Pays annexé
par le Japon
Crise des matières
premières au Japon
(1931)
La Mandchourie
L'empire Colonial du Japon pendant la 2nd guerre Mondiale. (1940-1945)
Afin de contrebalancer l'hostilité occidentale perçue par le Japon, ce dernier décide de s'allier à l'Allemagne Nazi et à l'Italie Fashiste en 1940. Après quelques victoire en Birmanie, Thailande, Philippines ( entre autre ), la tendance s'inverse pour avoir la finalité qu'on lui connait: la défaite de l'Allemagne Nazi et de ses Allier et le bombardement Nucléaire sur Hiroshima. Le Japon perdra par la même occasion toutes ses colonies.
Petite carte qui récapépét tout ça.
Il était quel genre de colonisateur ce Japon ?
Le Japon a mené une politique coloniale très dure et ségrégationniste, allant parfois jusqu'à nier et exterminer l'existence d'un pays, de sa culture et de sa langue ( notamment pour la Corée ). Le peuple de ses colonies n'avaient pas les mêmes droits que le peuple Japonais et s'il était souvent maltraité par l'armée, il pouvait également être réduit en esclavage.
En Chine, il à opté pour la politique des trois tout : " tout tuer, tout piller, tout brûler " et à été l'instigateur du Massacre de Nankin où l'on estime la perte des civils à 2.7 millions.
Pendant la seconde guerre Mondiale, le Japon à mis en place l'Unité 731 qui pratiquait des vivisections, des amputations, des test d'arme bactériologique, et autres sur les prisonniers.
Le Japon est soupçonné d'avoir utilisé des armes chimiques.
Ils à procédé à des détournements des ressources au profits des militaires japonnais dans les pays occupés, laissant ainsi mourir de faim les non Japonais (Indonésie et Viet Nâm)
Les militaires ont également pratiqué le cannibalisme lorsque la faim faisait rage, sur les prisonniers.
Enfin, l'empire Colonial du Japon avait mis en place des maisons closes et le système des "femmes de réconforts", des femmes non Japonaise réduites en esclavage au profit des soldats Japonais.
Une statue rendant hommage aux "femmes de réconfort" a été installée
en face du consulat du Japon, à Busan, en Corée.
Quelques films et Dramas sur le Sujet.
Sur l'occupation de la Corée par le Japon :
2004 : Chi to hone - De sang et d'os, film réalisé par Yoichi Sai, évoque le sort des Coréens partis travailler au Japon (les Zainichi), et qui souvent n'ont pu retourner dans leur pays.
2008 : Wonseueopon Eotaim - Once Upon A Time, film réalisé par Jeong Yong-Ki, se déroule dans les années 40 pendant l'occupation japonaise de la Corée.
2016 : The last princess (en) (Deokhyeongjoo 독혜옹주), film réalisé par Hur Jin-ho , raconte la vie de la dernière princesse de la dynastie Joseon et le combat des Coréens exilés au Japon, dont elle, pour revenir sur leurs terres natales.
2016 : Mademoiselle, réalisé par Park Chan Wook (Old Boy)Années 30, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme est engagée comme servante d’une riche japonaise, vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique.
2016 : Love Lies, film réalisé par Park hyun Sik: Pendant les années 40, la Corée est toujours sous domination japonaise. So-Yeol et Yeon-Hee ont toutes les deux grandit au sein d’une école de Gisaeng afin de devenir des artistes et des femmes de compagnie accomplies. Les deux femmes font la rencontre de Yoon-Woo, un producteur de musique pop qui promet gloire, fortune et triangle amoureux.
Drama sur l'occupation de la Corée par le Japon :
2012 : Bridal Mask, réalisé par Yun Seong Sik, raconte l’histoire de Lee Kang To, un fils de résistant vu comme un traître pactisant avec les Japonais.
2014: basketball, réalisé par Gwak Jeong Hwan, L'histoire se passe quelques années avant la libération et la division de la Corée. Le pays se trouve alors sous l'occupation japonaise, c'est dans ce contexte que Kang Sanveut réaliser son rêve de devenir un grand joueur de basketball mais dans ce système où les coréens subissent la répression et l'injustice, il ne sera pas facile d'atteindre son objectif.
2017 : Chicago Typewriter, réalisé par Kim Cheol Gyu, Trois personnes qui vécurent durant l'occupation japonaise de la Corée dans les années 1930 se sont vus réincarnés à notre époque.
Film sur le massacre de Nankin :
2009: City Of Life and Death, film réalisé par Lu Chuan : Après le massacre de Nankin, le film suit la vie de divers personnages, durant plusieurs mois, dans la ville ravagée : un enfant chinois qui tente de survivre ; un jeune soldat japonais traumatisé par la guerre ; l'Allemand John Rabe, qui s'efforce de sauver la population ; une jeune institutrice chinoise, employée dans la zone de sûreté ; un Chinois, assistant de John Rabe et qui, après le rappel de ce dernier en Allemagne, essaie de sauver sa famille en collaborant avec les Japonais.
Sur la guerre de Corée:
2004 : Frères de sang, film sud-coréen : La vie d'une famille est bouleversée quand la guerre éclate en 1950.
2010 : 71: Into the Fire, film de John H. Lee,(basée sur une histoire vrai) En 1950, la guerre de Corée fait rage. Alors que les troupes sud-coréennes sont poussées dans leurs retranchements, les autorités militaires reçoivent l'ordre de laisser sur place 71 étudiants, qui seront chargés de défendre seuls la ville de Pohang.
Une geisha commençait à apprendre son métier dès son plus jeune âge. Traditionnellement, cet apprentissage débutait le « sixième jour du sixième mois de la sixième année » de la jeune fille que l’on destinait à la vie de geisha. Elles sont généralement issues de familles pauvres . Avant de devenir une geisha, plusieurs appellations sont données à ces jeunes filles, selon l’étape de leur apprentissage. Les « shikomi » sont les petites filles qui sont encore soumises à des corvées ménagères, au service des geishas. Cela leur permet notamment d’observer les diverses pratiques qui lui seront demandées plus tard. Puis, elles deviennent des « Minarai » et commencent leur éducation « artistique ». Assignées à travailler dans les maisons de thé, c’est à ce moment qu’elles apprennent et approfondissent l’art de la cérémonie du thé. C’est après cette étape qu’elles deviennent des apprenties geisha, appelées également « Maiko » à Kyoto et « hangyoku » ou « oshaku » à Tokyo ou dans les autres régions japonaises. Une geisha prend une apprentie sous son aile et en véritable aînée, elle lui transmettra tout son savoir et l’aidera dans son évolution. Parmi les objectifs de la geisha envers son apprentie, il y a bien entendu l’apprentissage au niveau artistique et culturel, mais aussi, elle l’aidera à choisir un nom approprié à ses qualités. C’est à l’issue d’un examen et de la cérémonie du « Mizuage » qu’une Maiko devient une geisha . On assimile malheureusement à tort, les geishas à des prostituées ce qui a tendance à fortement m'agacer !
Dès l’âge de 12 ans, « l’okâsan » (mère) décidait si les fillettes étaient capables de devenir des maikos. En fonction des talents découverts lors des cours artistiques, les geishas étaient plus ou moins spécialisées (par exemple dans la danse, la musique, la cérémonie du thé, etc.).
Pendant cette année (au minimum) d’apprentissage, les maikos étaient tout le temps accompagnées par une geisha confirmée nommée « l’onesan » (grande sœur ou sœur ainée). L’onesan était alors chargée de veiller sur sa protégée et elle touchait un pourcentage sur tous ses gains. Dans la rue, une maiko devait toujours être située au moins un mètre derrière la geisha confirmée.
Pour nouer ce lien de hiérarchie entre elles, les deux femmes faisaient la cérémonie du » san san ku do « . Ce rituel consistait à échanger trois coupes de saké. La grande sœur était censée aider son « élève » à se maquiller, à s’habiller et surtout à lui apprendre comment se comporter avec un client lors d’un zashiki (banquets traditionnels où les geishas jouent un rôle très important dans l’animation et le service. Dans le quartier des plaisirs, la jeune maiko devait ensuite aller se présenter devant chaque maison de thé et chaque client pour se faire connaître. Au cours de sa visite, elle distribuait des boulettes de nourritures à base de farine et fourrées de haricots rouges (manjû,cette cérémonie revenait très chère à la jeune apprentie.
L'histoire de la Geisha Changé a cause de l'occident .
Dans l’histoire des geishas, comme dans l’histoire de nombreuses disciplines traditionnelles japonaises telles que l’ukiyo-e, on rencontre de fortes influences de l’occidentalisation. C’est ainsi qu’au début du XXème siècle, les pratiques se sont progressivement modifiées, donnant naissance aux « dansu geisha ». Elles se distinguaient par un style moins traditionnel, tourné vers des danses et tenues occidentales. Ce changement fût éphémère et ne prospéra pas, suite à l’opposition d’une majorité de geishas, persistantes dans la culture traditionnelle. N'oublions pas la guerre qui a tout changé dans le monde des geishas certaines ont choisi de devenir des prostitués pour pouvoir gagner leurs vies. Ce qui fut le début d'une '' bagarre '' entre les Geishas traditionnelles et les '' nouvelles geishas ''. Elles se sont en quelque sorte emparées de la beauté des Geishas pour vendre leurs corps, en aillant des habits plus beaux plus occidentaux plus riches, etc. Beaucoup disent qu'entre elles, elles se respectaient mais je vous conseille de regarder le film "Les Mémoires D'une Geisha " .On comprend totalement ce monde ! Le métier de geisha s’arrêta un an pendant la Seconde Guerre Mondiale, durant cette période, elles furent affectées en usine. Mais en 1945, elles reprirent leur profession initiale dès la réouverture des quartiers de plaisirs. L’amalgame entre les geishas et les prostituées a continuer à se poser jusqu’en 1957 où la prostitution a été définitivement proscrite au Japon. La réforme obligeait également les jeunes filles à se scolariser jusqu’à 15 ans, les interdisant d’entrer dans l’apprentissage du métier avant l’âge de 16 ans à Kyoto et 18 ans à Tokyo.
La beauté, vêtements, coiffures, maquillages ...
Son apparence est régie par des règles traditionnelles. Une coiffure remontée, élaborée et impeccable. Un visage entièrement blanc qui est signe de distinction. À l'époque, les dames de haut rang se démarquaient des femmes du peuple à la peau tannée par le soleil à force de travailler dans les champs par exemple . Vous allez me dire, bah dis donc c'est toujours le cas, OUI surtout en Corée, c'est vrai qu'au Japon ils ont moins gardé cette culture mais en Corée, le culte de la peau blanche surtout le visage est à l’extrême .
Le maquillage de la bouche, dont la moitié seulement est dessinée, répond à l'idéal de la beauté en vogue à cette époque. Une grande bouche était considérée comme vulgaire ( il y en a qui ferait bien de prendre exemple, XD Surtout les occidentales .... ) Chaque Geisha possède environ une quinzaine de somptueux kimonos dont le prix peut varier de 80 à 150.000 F ( 12.000 à 23.000 € ). Achetés par la patronne ( Mama San ) de sa "maison", ils seront remboursés au fur et à mesure des gains obtenus par la Geisha. Ce remboursement s'étale généralement sur plusieurs années.
Je vous invite en tout cas si l'article vous a plu à aller voir au plus vite le merveilleux film Les Mémoires d'une Geisha, j'ai eu l’énorme plaisir et la chance de visiter les lieux de tournage, je peux vous dire que j'avais les larmes aux yeux ♥
- Le samouraï non rattaché à un seigneur, appelé ronin.
- Le samouraï rattaché à un vassal direct du shogun, appelé hatamoto.
Les ronin sont des samouraï sans seigneur pour deux raisons soit leur seigneur est mort soit ils ont commis une faute et ils ont été bannis. Un samouraï ronin n’a plus de raison d’être, il n’appartient plus à sa classe et il est considéré comme un paria. Il se retrouve souvent démuni ou avec des moyens très modestes.
Les samouraï recevaient une éducation sévère afin qu’ils n’aient pas peur ni de la mort ni de la souffrance. Ils devaient respecter un code d’honneur et devenir un guerrier aguerri dans le maniement des armes.
À partir du Xe siècle, les samouraï étaient des cultivateurs ou des artisans, ils recevaient comme salaire du riz. Mais peu à peu, ils ne vont plus recevoir de riz ni des terres mais un vrai salaire avec une pension régulière. Ils vont devenir ainsi des fonctionnaires et maintenir l’ordre.
Le statut de samouraï étant héréditaire, les fils de samouraï sont soumis à un enseignement et à une discipline très stricte. On leur enseigne les dogmes bouddhistes et zen, ils apprennent les arts de la guerre, l’écriture et la lecture ainsi que le dépassement de soi.
Le Bushido
Les Samouraï se concentrent sur les arts de la guerre et sur leur relation envers leur maître. Ils devaient dans leurs actes obéir à un code moral très strict nommé « Bushidō » (la voie du guerrier - 武士道).
Les sept vertus du Bushido sont Jin (Bienveillant), Makoto (Honneteté), Shugi (Loyauté), Meiyo (Honneur), Yu (Valeureux), Rei, (Respect), Gi (La bonne décision).
Si jamais un samouraï venait à perdre la face, il pouvait retrouver son honneur au travers du seppuku (切腹) (suicide rituel).
On parle d’hara-kiri si le geste est pratiqué par les petits gens du peuple, par contre si ce sont les samouraïs qui se tranchent le ventre, on peut parler de seppuku.
Les 4 raisons de faire un seppuku sont :
-La défaite au combat
- Les remontrances
- La sanction pénale (cela évite l’exil ou la prison)
- L’accompagnement dans la mort (lors de la mort de son seigneur, le samouraï pouvait suivre son maître dans la mort en prouvant son attachement.)
L'armure du Samouraï
L’armure du samouraï se composait d’un assemblage de plaques reliées par des lanières de cuir et d’un plastron qui protégeait le corps des assauts adverses. Le guerrier portait deux sabres : un plus petit, le Wakizashi (lequel servait bien souvent à s’enlever la vie pour échapper au déshonneur lors d’un combat) et un plus long, le Katana, considérait comme étant l’âme du samouraï.
Au fil du temps, les modèles d'armures ont évolué et les artisans ont rivalisé d’ingéniosité pour les perfectionner et inventer de nouvelles techniques pour les rendre encore plus efficaces sans perdre de leur souplesse.
Le déclin du Samouraï
En 1853, sonne le début de la fin des samouraï. Ils vont s’affronter pour leurs divers clans. Le Japon va ensuite se moderniser. En 1876, les samouraï ne doivent plus porter leurs sabres et deux ans plus tard, ils perdront tous leurs privilèges. C’est en 1878 que les Samouraï disparaîtront.
A la découverte du ... Japon // Son histoire (2/2)
1926 昭和 Ère Shōwa: Le Japon impérialiste
Hirohito, fils de Yoshihito, a pris officiellement le pouvoir à la mort de son père en 1926. Il a amorcé l’ère Shôwa ce qui veut dire : (l’ère de la Paix rayonnante). Hirohito devait faire face à la crise économique de 1929. En 1931, le chômage au Japon touchait 20% de la population . Le Japon avait besoin d’acquérir de nouvelles terres et de nouvelles sources de matières premières, d’où sa politique impérialiste colonialiste. L’ère Shôwa, a duré de 1926 à 1989, elle a été marquée par une philosophie chauvine. En effet, pendant ces années, les Japonais étaient convaincus de leur supériorité par rapport au monde et au reste de l’Asie. Leur expansionnisme s’explique principalement par la volonté d’affranchir les pays asiatiques de la présence européenne et de les contrôler.
Deuxième guerre sino-japonaise (1937-1945)
Les enjeux de la guerre sino-japonaise ont rapidement rejoint les enjeux de la Deuxième Guerre mondiale, qui avait lieu simultanément. En 1940, les Japonais prenaient possession de l’Indochine. C’est à cette époque que le gouvernement américain a placé le Japon en embargo. En 1941, le Japon s’emparait de plusieurs colonies en Asie du Sud-est. En 1944, le Japon perdait le contrôle du Pacifique et capitulait en 1945, ce qui marquait en même temps, la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
1989 平成 ère heisei« accomplissement de la paix ») est l'ère actuelle du Japon
Elle a commencé le 7 janvier 1989 avec le début du règne de l'empereur Akihito à la suite de la mort de son père et prédécesseur l'empereur Hirohito. Ainsi 2017 correspond à l'an 29 de l'ère Heisei. Elle a succédé à l'ère Shōwa.
L'an 2001 est la 13ème année de l'ère Heisei. Le nom d'Heisei est utilisé depuis le 8 janvier 1989, date à laquelle l'empereur Hirohito est décédé marquant ainsi la fin de l'ère Showa. La nouvelle ère, ou ère Heisei a donc commencé le jour suivant. Le concept de nengo, ou nom d'une ère, est originaire de Chine. La première ère du Japon est l'ère Taika qui débuta en 645. A partir de cette date, le nom de l'ère a changé après l'accession au trône d'un nouvel empereur et/ou en cas de catastrophe nationale. Depuis l'ère Meiji, les périodes prennent le nom d'un empereur. Bien que le système chrétien de mesure du temps soit largement utilisé au Japon, le système nengo reste encore en vigueur sur les documents officiels, et même sur les simples tickets de métro.