manga

Anne... La maisons aux pignons verts // Manga

par Kalyani

publié dans 2024 , kalyani , manga

 

Ce manga est adapté du roman Anne...la maison aux pignons verts de Lucy Maud Montgomery. C’est un roman très apprécié dans le monde anglophone. 

Cette histoire a eu plusieurs adaptations :  Téléfilm, animé et film. Et sur Netflix une série, connue sous le nom Anne with E.
Pour ceux qui connaissent déjà l’histoire et apprécie le personnage de Marilla , je vous conseille de lire Le bruissement du papiers et des désirs de Sarah McCoy qui raconte sa vie et son implication auprès des démunis avant les évènement d'Anne et la Maison aux pignons verts .

Revenons au manga. Celui-ci permet donc de découvrir ou de redécouvrir l’histoire d’Anne. On apprécie suivre ses péripéties et notre héroïne a un côté atypique avec ses diatribes et son imagination.

On s’attache à tous les personnages du manga et on prend plaisir à suivre leurs histoires. L’humour est bien présent. La première partie du manga est plaisante à suivre. Les péripéties s’enchaînent, les amitiés naissent, l’amour familial arrive. L’univers du village est bien représenté.

La deuxième partie m’a un peu moins plu car on voit qu’ils ont coupé des bouts de l’histoire pour essayer d’avancer le plus possible dans l’intrigue. Je n’ai pas trop apprécié cela. J’ai trouvé ça trop rapide et j’avais l’impression qu’il manquait des choses. Une impression de rester sur ma faim.

Le manga a tout de même réussi à me faire verser une petite larme vers la fin.

Niveau dessin, j’ai aimé la manière dont est dessinée Anne. Je l’ai trouvé adorable. J'aimé le choix de mettre des gros yeux ronds noirs dans certaines scènes. Je n'ai juste pas trop apprécié le graphisme de Gilbert. On nous dit qu’il est beau à tomber par terre. J’ai trouvé qu’ils l’ont fait trop gamin.

En conclusion, le manga retranscrit plutôt bien l’atmosphère et les péripéties d’Anne.

 

 



 

My country : The new age // Drama coréen

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Orgueil et Préjugés {Manga}

par Kalyani

publié dans 2018 , kalyani , littérature , manga , Orgueil et Préjugés

Mais, j'en ai pensé quoi ? J'ai beaucoup aimé le manga. On retrouve tous les personnages et les lieux du roman chaque étape du livre sont là.
Bingley à Netherfield, Elizabeth chez les Collins, Elizabeth à Pemberley, le retour à Longbourn et le dénouement. Cela fait plaisir de retrouver tout ça. Mais j'ai un gros regret, un regret qui est le point faible du manga. Certaines scènes cruciales du roman sont passées à la trappe. Des scènes qui permettent de faire naître l'amour de Darcy  pour Elizabeth. Je regrette tellement que les scènes suivantes ne soient pas présentes :
- La longue discussion entre Darcy et Elizabeth chez Bingley sur le sujet des femmes accomplies.
- Les scènes à Rosings où on voyait Darcy observer Elizabeth de loin et leurs discussions animées. Il n'y en a eu aucune dans le manga. On se contente juste de montrer l'arrivée de Darcy à Rosings et le choc d'Elizabeth, c'est tout puis la scène de la déclaration.
- La visite d'Elizabeth à Pemberley est courte à peine deux pages. Aucune scène développée avec Darcy. Ni de rencontre avec Georgiana.

Pour moi toutes ces scènes sont cruciales pour nous faire comprendre comment et pourquoi Darcy ainsi qu'Elizabeth tombent amoureux. Ce sont des scènes très importantes dans le roman, quelle  tristesse de ne pas les retrouver :'( A cause de cela, j'ai trouvé le manga trop léger malgré le nombre de pages.

Brouillon Kalyani



Je vous parle que du contenu et les dessins dans tout ça ? Franchement ils sont très représentatifs très bien faits et retranscrits bien l'univers du roman. Les décors sont très soignés avec des petits détails jolis.


Et PoTse a très bien fait les personnages en les donnant des traits ressemblants à leurs caractères.Ceux qui sont idiots ont une apparence telle qu'elle. Ils n'ont même pas besoin d'ouvrir la bouche qu'on sait déjà qu'ils sont comme ça.
Quant aux héros ils sont tous beaux.
Elle les a même rendu très expressif, on voit la gêne de Darcy envers Elizabeth. On voit comment souffre cette dernière à cause de Wickham. Dans le roman tous nos personnages gardaient tout au fond d'eux et personne ne pouvait voir ce qu'ils ressentaient.
Une question me travaille durant les scènes à Rosings, Charlotte n'était sur aucun des dessins pourquoi ? Je sais, il ne s'agit pas d'une question existentielle mais voilà elle me travaille. J'aurai beaucoup aimé voir ses expressions lorsque Elizabeth se prend la tête avec Lady Catherine ou devant les extravagances de son mari. J'avais bien aimé lire tout ça dans le roman même si ce n'était que quelques lignes.

 

Brouillon Kalyani



Ma petite conclusion sur tout ça : j'ai passé un agréable moment à lire le manga et à voir prendre forme tous ces personnages mythiques.
Pour les fans du roman, vous apprécierez  le manga même si il lui manque ce petit quelque chose au niveau des scènes cruciales.
Pour les non connaisseurs, je pense que le manga vous plaira.

 

 

Brouillon Kalyani

 

 

 

Drama japonais // Lucky seven

 

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Wolf Girl and Black Prince live action // JMOVIE

par sakura tomoyo

publié dans 2017 , anime , film , live action , manga , movie , sakura , Wolf Girl and Black Prince

 

Adapté du manga, ce Live Action est bien plus doux et chaleureux que ce que j'espérais pour mon plus grand bonheur car j'avais détesté l'animé pas parce qu'il était mauvais loin de là, mais parce que le personnage du "black prince" était horriblement imbuvable,il était d'un snobisme, hautain, complètement inaccessible et insensible à vomir ... Pour lui, tout n'était qu'un jeu, il n'avait  rien à faire des sentiments d'Erika alors qu'elle était adorable et tellement humaine. Dans ce film, rien n'est vraiment comme ça (c'est dommage si vous avez aimé le manga vous n'aimerez peut-être pas cette adaptation du coup), mais pour une fois cela me convient vraiment bien parce que j'ai pu apprécier Kyoya malgré le masque qu'il possède, il est doux et s'intéresse sincèrement à Erika, le live action aborde des sujets sensibles malheureusement pas assez en profondeur mais je pense que ce n'était pas non plus le but ... Erika doit mentir à ses copines à propos de sa vie et la rendre bien plus intéressante que ce qu'elle est, tout ça dans le but d'être accepté dans la bande , c'est d'une tristesse parce qu'elle mérite d'être acceptée pour ce qu'elle est, pas pour ce qu'elle possède et je pense que kyoya l'a bien compris et ça fait plaisir car on découvre le côté sensible qu'il n'y a pas dans le manga .

brouillon de sakura

Quand sa sœur arrive un autre ton est donné au film et j'attendais avec impatience son arrivée car on pourra découvrir Erika sous un autre angle grâce aussi à son nouvel ami de classe, et c'est que du bonheur de voir Kyoya jaloux mouhahahahahahahaha * jubile * bien entendu l'arrivée du 2eme lead = 2eme lead syndrome T___T je me suis demandée si Kyoya méritait vraiment Erika mais au final, elle n'est pas vraiment mieux après tout mentir à ses "amies" pour se faire bien voir n'était pas l'idée du siècle!!! Malgré tout, elle reste une fille extrêmement naïve et ça a tendance à m'agacer, tant dans le live action que dans le manga ... Sinon comme d'habitude (dans les Jfilm plus précisément live action, la cinématographe est belle l'ost est vraiment agréable (beaucoup de chansons en anglais mais qui collent super bien) et puis Kento Yamazaki a transformé ce "black prince" en quelqu'un de touchant <3 pour ceux qui aiment Kento, je vous conseille aussi You Lie in April ♡♡♡ Bref ce film m'a carrément réconcilié avec les personnages à la base fade et imbuvables à mon goût, ils ont réussi à les rendre humain et touchant! Alors merci ♡ Dispo sur la DUBUfansub ♥

 

 

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A la découverte du Japon... L'histoire du Manga

par Haryn

publié dans histoire , japon , manga , tezuka

La satire Occidentale comme influence.

  • Les expatriés satiriques.

Lorsqu'en 1860 les USA ouvrent les portes du Japon au reste du monde, deux petits chenapans Occidentaux s'y glissent et publient, pour la première fois au Japon, des periodiques Satiriques.

Wirgman, illustrateur Anglais, publie le Japan Punch en 1862.

 Bigot, illustrateur Français, publie quant à lui Tobae en 1887.

 

        

Japan Punch, Charles Wirgnam. Illustration de Charles Wirgnam. Monsieur et Madame vont dans le Monde, Bigot, in Tobae. Georges Bigot (aka Shidari-kiki), Ou se voit que les Japonais ont aussi leur homme au long nez, ca 1906.

 

 Ils sont reconnus comme les initiateurs des mouvements dont allait naître le manga de la première partie du XXe siècle puisque leur caricatures et publications ont incitées les Japonnais à suivre la voix du dessin comme moyens d'expression.

 

  • Fukuzawa et son idée révolutionnaire : dessiner pour s'exprimer.

Fukuzawa est le créateur de l'un des premiers journaux satirique purement Japonnais, le Jiji's Shimpo. Grandement influencé par Wirgam et Bigot, il demande implicitement à un jeune dessinateur prometteur, Kitazawa, de se lancer dans cette voix, persuadé que le dessin constitue une arme puissante à exploiter. Si Kitazawa s'exerce d'abord dans les revus occidentales, il fini par retourner à ses racines et publie ses illustrations dans le Jiji's Shimpo de Fukuzawa. Ce dernier lui donna même une plus grande place en créant le Jiji Manga. Finalement, après la mort de son maitre à penser, Kitazawa développa le Tokyo Puck, la première revue toute en images et s'exprimait en ces mots :

"Parfois un dessin est plus fort que 100 éditoriaux"

-Kitazawa

 

                 

 

 

                 

Illustration de Kitazawa dans Jiji Shinpo Tokyo Puck, première revue toute en image.

 

 

 

De Kitazawa à Tezuka en passant par Okamoto.

 

  • Kitazawa le "Papa Manga".

 

 

Si Kitazawa est bien reconnu comme le père du Manga puisqu'il est le premier à utiliser le dessin pour s'exprimer, il faut préciser que si le genre à connu de grand changement et est devenue ce qu'on lui connait aujourd'hui c'est grâce notamment à Ippei Okamoto et, plus tard, à Tezuka (Astro Boy).

Ippei Okamoto est un dessinateur qui a été confronté lors de ses études au 7ème art. Lui vient alors l'idée de faire des mangas sous formes de pellicule cinématographique. C'est le premier au Japon à raconter des histoire aussi bien en t e x t e qu'en i m a g e.

 

 

 

 

 

 Ippei Okamoto

 

 

 

 

 

 

 

Alors finalement, qu'est ce que le  manga ? Le manga semble être une  synthèse, une joyeuse mixture entre de  l'Art, de la Littérature et de la Socio-  politique. Un moyens de raconter la  société en images et en mots.

C'est pourquoi avant 1923 le manga  n'existait qu'en "Manga Manbun" (image  légendée) ou en Shonen Kurabo (des  textes  patriotiques destinés aux  enfants), puis grâce à l'apport de  dessinateurs comme Kitazawa, Miyao ou  encore Nagasaki, le genre se mua en  forme  de bande dessinée.

 

 

 

 

 

 

 

Exemple d'illustrations patriotique à destination des enfants.

 

Puis le premier Manga Boom survient, en 1930, grâce à Speed Taro de Sako Shishido. Il n'est plus possible de faire comme si le genre n'existait pas, tout le monde s'empare de son Speed Taro, tout le monde en parle, tout le monde lit du Manga.

 

Un des grands classique reste toute fois le Manga Hadashi No Gen, publié en 10 volumes et qui, on nous l'assure, ne manquera pas de vous faire pleurer plus d'une fois avant son dernier Tome.Il retrace la vie d'un jeune garçon vivant à Hiroshima pendant le bombardement.

 

Pourtant ces manga sont encore très influencés par les BD occidentales et graphiquement calquées sur le modèle des Comics Américain.

C'est alors que notre chère Tezuka intervient et vient balayer tout ça, nous offrant enfin le Manga que l'on connait, d'influence occidentale mais tout à fait Japonais.

  • La norme de Tezuka. 

Avec les mangas Shin Takarajima, Kurubeki Sekai, Osama Tezuka inaugure le manga moderne. Son style est tellement repris qu'en 1947 la norme n'est plus celle des comics américain mais bien celle des mangas de Tezuka.

 
  Metropolis, Tezuka (1949). Kurubeki Sekai, Tezuka (1951) Astro Boy, Tezuka (1952)

 

Recette d'un Manga d'après Tezuka:

1. D'abord, créez un personnage qui sera au centre de toute vos histoires et fera office de fil rouge.

2. Ensuite, donnez vie à vos vignettes. Elles doivent être porteuses de sens, parler avec leur forme, leur dimension, faire lien avec les autres vignettes.

3. Et enfin, utiliser des Bubulles  pour les dialogues. Vous pouvez varier leur formes, leur taille et les caractères que vous utiliserez.

Page de Métropolis de Tezuka.

 

  • Dans un Japon en paix : Clarifier les genres.

En 1950, le Japon se sent libéré du poids de la guerre et ose aller de l'avant. C'est dans ce contexte que le Manga se spécifie et diversifie ses genres afin d'augmenter son lectorat.

Ainsi le Shonen (Orienté vers les garçons) voit le jour et se caractérise par des paysages et personnages fictifs. Il veut transmettre des valeurs morales et le héro, possédant des pouvoirs exceptionnels, est un but à atteindre afin que les enfants se bonifie. Depuis le début de cet article vous l'aurez compris, la guerre et le contexte politique Japonnais à, en plus d'avoir fait naître le Manga, grandement influencé son évolution. Il nous fallait des petits personnages mignon, fort et courageux afin de faire tenir nos petits hommes Japonnais, il nous fallait des personnage extraordinaire afin de leur donner envie de toujours s'améliorer, il nous fallait aussi des petits personnages polis et serviable afin de faire de nos petits hommes des petits homme sympa.

A contrario, le Shojo (orienté pour les filles), raconte le quotidien banal des jeunes filles ou alors nous entraîne au pays des merveilles. Le shojo est plus artistique et beaucoup plus littéraire, s'inspirant souvent de la poésie. Il est également moins altruiste.

Mais le Shojo n'a pas connus les mêmes débuts prometteur que son frère Shonen. Le premier Shojo fut écrit par Monsieur Tezuka (Oui encore lui décidément) et créer en 1953 Prince Saphyr destiné à faire rêver les jeunes filles. L’auteur y mêle les souvenirs de contes de fée et les graphismes des productions Disney d'avant guerre. L’intrigue met en scène l’enfant héritier d’un royaume. Il est doté de deux cœurs à la suite de l’erreur d’attribution d’un ange. Le personnage principal est ainsi à la fois un garçon et une fille. Inspiré par le théâtre de Takarazuka qui se produisait dans la ville de son enfance, Tezuka met en scène le premier travesti ou transsexuel de l’histoire du shôjo manga. Bien qu'il ait connu un franc succès, le genre en lui même ne parvenait pas à séduire. En effet, les lectrices ne se reconnaissaient pas en ce genre et jalousait même les aventures que l'on proposait aux garçons. Ce manque provient surement du fait que les auteurs étaient à l'époque majoritairement, et même entièrement masculin.

Il fallut attendre l'arrivé des premières mangaka afin qu'elles puissent ajouter la vision d'une femme, sa sensibilité et sa psychologie et ainsi combler son lectorat féminin. Avec l'obtention de l'égalité des hommes et des femmes face à leurs droits, la discipline accueil dès 1945 les premières femmes Mangaka. Une nouvelle représentation de la femme apparait, elles leur donnent une place plus importante. La jeune fille est féminisé, elle reprend sa place de femme et n'est plus une petite fille que l'on protège. Dans l’immédiate après-guerre, Machiko Hasegawa est la seule femme mangaka. C'est cependant Hideko Mizuno qui est la première à rencontrer le succès grâce à Fire! parue entre 1969 et 1971. C’est la première série shôjo à succès qui met en scène un protagoniste masculin et va même jusqu’à mettre en scène une relation sexuelle, chose très choquante pour l'époque. Mais c'est avec les révolutions graphiques et thématique du groupe " Année 24 " composé uniquement de femme que le genre prend son envol en 1970. L'une d'entre elles, Riyoko Ikeda bouleverse les codes du shojo avec Versailles no Bara (Lady Oscar). 

 

L'histoire du Manga

L'histoire du Manga

L'histoire du Manga

L'histoire du Manga

Princesse Saphyr, Tezuka, 1953
Fire! Mizuno, 1969
 
Le Cœur de Thomas , Moto Hagio, 1975 La Rose de Versailles, Riyoko Ikeda, 1972

 

 

Petit Récap' :

 

1. En 1860 les Occidentaux s'imposent au Japon.

2. En 1882 Fukuzawa devient un Fan du " Droit d'expression " et créer la première revue satirique Japonaise.

3. En 1905 Kitazawa est poussé par Fukuzawa pour foutre le bordel en dessin et créer la première revue toute en image: Tokyo Puck.

4. En 1930 le Manga connait une heure de gloire grâce à Speed Taro, envolé qui sera freinée par la seconde guerre mondiale.

5. En 1947 le papa d'Astro Boy, Tezuka, révolutionne le genre et impose les codes du Manga Moderne.

6. Après 1950 le manga précise ses genres et se diversifie afin de toucher un plus grand nombres de lecteurs.

 

 

Avant de me pencher sur cet article, je ne m'étais jamais vraiment intéressé à l'histoire du Manga, je suis heureuse d'avoir pus vous l'écrire et meurs désormais d'envie de lire Hadashi No Gen et me le suis procurer !

 

Saviez-vous tout ça ?

 

 

 

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Jane Eyre {Manga}

par Kalyani

publié dans 2017 , Jane Eyre , kalyani , littérature , manga

En plus des dramas, j'ai une passion pour la lecture, j'aime beaucoup les romans historiques, ma période préférée est l'époque victorienne. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais j'aime cette époque.
Vous allez me dire mais pourquoi elle nous raconte tout ça ? Tout simplement parce que aujourd’hui, je vais vous parler du manga Jane Eyre des éditions Nobi Nobi. Ce manga est l'adaptation du roman éponyme écrit par Charlotte Brontë et devinez quoi c'est un roman de l'époque victorienne ! Après avoir dévoré le roman, vu plusieurs adaptations tv , comment résister au manga ?
Je vais donc vous parler de Jane Eyre version manga.

Le manga respecte de A à Z le roman, tous les moments clés, tous les personnages y sont présents et la trame suit celle du livre. C'est déjà un point positif, j'ai ainsi pu retrouver tout l'univers de Charlotte Brontë.

Nous avons la première partie de l'histoire qui retrace l'enfance malheureuse de Jane, certes cette partie est fidèle mais à mon grand regret pas assez développée. La scène de la chambre rouge si marquante, est ici expéditive et presque inutile alors qu'elle joue un rôle crucial dans le roman. Quant à la vie de Jane à Lowood, elle est très dure et triste dans le roman, ici c'est le cas mais pas trop non plus. Oublié la nourriture infecte et notre héroïne affamée, oublié la fameuse scène des cheveux rasés et la triste fin d'Hélène Burns est adoucit. Toute cette partie qui aurait dû nous étreindre le cœur est traitée de manière peu approfondit et c'est pour moi un grand regret. Je pense que cela a été traitée ainsi à cause de la tranche d'âge des lecteurs pour ne pas les heurter.

 

Brouillon Kalyani

 

Ensuite nous avons la vie de Jane à Thornfield, tout aussi ressemblant au roman quoi que un peu plus mielleux surtout du côté de la romance. La romance est ici juste adorable et attendrissante. J'ai bien aimé la manière dont elle est mise en scène, cela apporte un petit plus au manga par rapport au roman.

Enfin, nous avons la dernière partie celle où Jane vit avec les Rivers. Que dire de cette partie ? Elle est beaucoup trop expéditive, tel un tgv lancé à pleine vitesse. Je regrette que la partie d'errance de Jane dans les landes ne tient qu'à une page, il y avait tant à faire avec ce passage, tant à montrer à travers les dessins mais aussi nous rendre triste pour Jane et ressentir sa souffrance.  C'est une partie qui aurait dû nous faire trembler mais qui au final reste plate et pas très intéressante. L'autre problème de cette partie, concerne les River. Le membres de la famille ne sont pas assez développés, on arrive pas à comprendre réellement l'attachement qui les unit à Jane.

Maintenant si je vous parlais du dessin ? SunNeko Lee a su retranscrire à merveille tout l'univers et le décor de l'œuvre original, tout y est soigné, aucun détail n'est laissé au hasard. J'ai été ravie de me plonger dans ces dessins. Lowood, Thornfield tout me rappelait le roman. Quant aux personnages, ils ont un design qui reflète bien le caractère propre à chacun d'entre eux. Le seul petit détail qui me titille c'est l'apparence de Jane, elle a l'air d'une enfant du début à la fin du roman.

 

Brouillon Kalyani

 

Pour finir  le caractère des personnages. Jane Eyre est fidèle au roman, une femme à la fois forte et fragile. Elle est indépendante et sait ce qu'elle veut.
Quant à Monsieur Rochester, il est aussi fidèle au roman même si le manga a pris quelques libertés avec lui. Par moments, il était un vrai clown et il m'a bien fait rire. Cela change de l'austère Monsieur Rochester du roman et c'est génial !

Petite conclusion : pour les fans du roman ce manga vous plaira et pour les autres il vous plaira aussi :)

 

Brouillon Kalyani

 

Drama japonais // Lucky seven

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